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Cavalier seul

Posté par belledenuit le 23 avril 2008

Cavalier seul dans Biographie/Temoignage 51YGT6F2W2L._SL160_AA115_Auteur : Patricio Manns

Editions : Phébus (1999)

Nbre de pages : 276

Présentation de l’éditeur :
“Les lecteurs de Tierra del Fuego de Francisco Coloane n’ont pas oublié la figure de Julio Popper, qui hantait ce recueil de nouvelles comme l’emblème ambigu du Grand Sud lui-même : une terre vouée à toutes les violences. Julio Popper est ce “cavalier seul” dont Patricio Manns nous conte ici l’aventure sur un mode résolument romanesque… même s’il a réussi à nourrir son texte de mille et un éléments empruntés à la réalité la plux exacte. Car Popper, né en Roumaine au milieu du siècle dernier, ingénieur des mines, poète et ethnologue – mais aussi grand massacreur d’Indiens, tyran et hors-la-loi – , est un personnage parfaitement réel, et le fondateur, en Terre de Feu d’un extraordinaire royaume de l’Or qui rassembla pendant une dizaine d’années (vers 1890) tous les aventurirs de l’hémisphère sud. Francisco Coloane dans sa préface indique : “Je n’ai jamais lu un roman aussi généreux que celui-ci. On dirait une histoire imaginée par Stevenson, à laquelle Borges, Faulkner et Freud auraient prêté leurs rêves et leurs obsessions… Un livre magique”. Chronique de l’aventure très réelle et très incroyable de Julio Popper qui, à la fin du siècle dernier, fonda en Terre de Feu un éphémère royaume de l’Or. Un roman sauvage où souffle le vent furieux du Grand Sud.”

Mon avis :

Je suis dans ma phase de découvrir des auteurs que je ne lisais pas jusque là. C’est donc le premier roman de Patricio Manns que je lis. Il a un style d’écriture qui ne manque pas de nous accrocher à son oeuvre. Même si par moment j’ai dû récupérer mon “Larousse” pour connaître certains termes qu’il employait, je me suis régalée dans ma lecture des mythes qu’il conte avec brillance. L’histoire vécue entre Julio Popper et Drimys Winteri (Selk’nam qu’il a faite prisonnière mais qui devient sa “protégée”) est somme toute empruntée d’amour sans que cela soit dit ouvertement. Le respect est mutuel même si Popper reste arrogant et difficile à vivre. Il s’attache à cette indienne et apprend beaucoup sur les indigènes par son contact.

Par contre, je n’ai pas apprécié les rétrospectives que l’auteur faisait de la vie de Julio Popper avant que celui-ci ne parte en Terre de Feu même si elles sont nécessaires à la compréhension de la vie de cet homme. Je préfère des livres qui suivent un ordre chronologique plutôt que ceux qui font des aller-retours incessants.

Extraits du livre :

“Un Selk’nam ne tue jamais un ennemi désarmé, même l’exterminateur de sa race. Le devoir d’un Selk’nam est de respecter les lois de Kuanip et de protéger l’ennemi quand le combat est inégal. C’est une ancienne loi de l’Ere de la tête ambulante.”

“La Grande Ile de Terre de Feu que les aborigènes appellent Onaisin (Pays des Hommes) est habitée par les Ona (Selk’nam), Indiens d’aspect viril, robuste, de forte complexion physique, dont la taille élevée rappelle celle des Tehuelche (race qui peuplait la Patagonie) et le visage, aux traits énergiques prononcés, celui des Indiens d’Amérique du Nord. Loin de répondre aux descriptions de certains savants en pantoufles – Charles Darwin, entre autres – cette race représente l’homme primitif dans sa plus parfaite condition d’évolution morale et physique.”

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