• Post-it

    30.04.2010:

    R.A.S.

    Avis à venir :

    - "Noirs tatouages" de Val McDermid

  • Découvrons un auteur…

    Pour le 9 juin : Fred Vargas

  • Mes Lectures communes

    - Avec Mystic, Mrs Pepys, Ana76 & Stieg pour le 16.05.2010 : "La princesse des glaces" de Camilla Läckberg

    - Avec Phooka, Heclea, Lisalor, Deliregirl, Frankie, Taylor & Caya pour le 20.05.2010 : "Les bannis et les proscrits (tome 2)" de James Clemens

    - Avec Abeille pour le 03.06.2010 : "Loup" de Nicolas Vanier

    - Avec Lisalor, Deliregirl, Azariel, Mariiine, Lolo & Karline pour le 05.06.2010 : "Morsure" de Kelley Armstrong

    - Avec Elora, Elea23, Lounapil, Setsuka, Myrrdin & Leyla pour le 25.07.2010 : "Le coeur cousu" de Carole Martinez

  • Catégories

  • Blogoclub

    • Pour le 1er mai 2010 :

    - "L'affaire Jane Eyre" de Jasper Fforde

  • Tout sur les livres

    Classiques' blog
    Recommandé par des Influenceurs
  • Commentaires récents

    • Resultados Loterias Colombia Hoy Ganamos dans 1984
    • 이민 전문 변호사 엘에이 dans 1984
    • ohio department of liquor control violations dans 1984
    • realeats review 2020 dans 1984
    • http://totorosreviews.com dans Robe de marié

La taverne du doge Loredan

Posté par belledenuit le 27 mars 2009

Lu dans le cadre du Prix des Lecteurs 2009

La taverne du doge Loredan dans Autres 41%2BhV%2BWUb%2BL._SL160_AA115_Auteur : Alberto Ongaro

Editions : Le Livre de Poche (2007)

Nbre de pages : 346

Présentation de l’éditeur :
Dans un palais vénitien décrépit, Schultz, un éditeur typographe au passé flou de capitaine de marine, mène une existence désenchantée… N’étaient son machiavélique alter ego, qui répond au nom de Paso Doble – une femme de cire nue revêtue d’un manteau de poil de chameau -, et la découverte, sur le haut d’une armoire, d’un manuscrit oublié. La lecture de cet énigmatique ouvrage transporte Schultz au début du XIXe siècle entre Londres et Venise. Il va revivre la passion fiévreuse du jeune Jacob Flint pour la volcanique Nina, patronne de la Taverne du doge Loredan et maîtresse d’un gentleman contrebandier. Schultz est bientôt surpris puis fasciné par les étranges affinités qu’il se découvre avec Jacob Flint… Alberto Ongaro, se jouant malicieusement des ressorts de l’illusion romanesque, réveille ici le vent puissant de l’aventure, dans la lignée de Casanova, Stevenson et Borges.


Mon avis :
Ce livre est un vrai petit bijou.
J’ai eu cependant quelques difficultés à trouver un certain intéressement au départ.
L’auteur mène deux histoires qui s’entrecoupent et c’est assez déroutant mais une fois que l’on a pris l’habitude de cette narration, on ne ferme plus ce livre.
Autant dire que j’ai beaucoup aimé l’histoire de Jacob même si elle était coupée par des interruptions de Schultz et de « l’autre ».
En fait, c’est exactement comme si nous, lecteur, nous étions coupés pendant une lecture par un coup de téléphone par exemple et ce en plein milieu d’une action où l’on aurait voulu savoir comment elle se termine. Vous allez me dire : ben je ne réponds pas au téléphone et je termine l’action en cours. Oui mais voilà : impossible de faire pareil avec les coupures intempestives de Schultz. Pourtant, à certains moment, je lui aurais mis un baillon sur la bouche tellement j’étais prise par ce que racontait Jacob. Je voulais savoir !!
L’auteur est tout simplement un magicien.
Il joue avec nous, avec Schultz (qui lit le livre trouvé sur l’armoire) mais aussi avec Jacob qui est le narrateur du livre trouvé sur l’armoire.
Comme ça, ça donne un air un peu confus à l’ensemble mais jetez-vous sur ce livre pour vous rendre compte par vous-même. Vous n’en serez pas déçu.
Grâce à son style, sa façon de raconter, on se rend compte que la limite entre le réel (Schultz qui lit) et l’imaginaire (Jacob qui raconte son histoire) est si ténue que le lecteur peut se voir dans cette narration. D’ailleurs, il y a tant de similitudes que cela en est époustouflant (mon but n’est pas de vous dire ce que va faire l’auteur).
Voilà, le mot est dit et trouvé : ce livre est époustouflant par ce côté.
Bien sûr, il y aussi l’histoire de Jacob (genre de Casanova qui se sent obliger de convoiter toutes les jeunes filles qu’il rencontre et qui lui plaît) qui, en rencontrant Nina, ne va décider de vivre que pour elle. Mais c’est sans compter sur Fielding, un homme d’une puanteur atroce, qui considère Nina comme sienne et qui ne tolèrera pas d’autres amants.
On suivra ces personnages avec attention tout au long des pages et pour lesquels on rira, on angoissera, on espèrera.
Un livre avec une grande note de fantastique qui se mêle à merveille au reste. Un livre que je vous recommande.

Une Réponse à “La taverne du doge Loredan”

  1. Biblio dit :

    Enfin quelqu’un qui a apprécié ce livre!! J’ai eu du mal aussi au début mais une fois qu’on est embarqué c’est un très beau voyage.

Laisser un commentaire

 

Fictions de crise |
poesieombrelumiere |
poesie diverses |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | isefra
| Plume d'enfants
| La vie est un mélange de no...