Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Posté par belledenuit le 30 avril 2010

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates dans Contemporain 51KCLqLYGNL._SL160_AA115_Auteur : Mary Ann Shaffer & Annie Barrows

Editions : NIL (2009)

Nbre de pages : 396

Présentation de l’éditeur :

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d’autres habitants de Guernesey , découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Mon avis :

Lorsque j’ai vu qu’une lecture commune était organisée pour ce livre, je me suis dit que ce serait l’occasion de le découvrir. J’en avais beaucoup entendu parler sur la blogosphère et bien entendu avec tous les très bons avis que j’avais pu lire dessus, je remettais toujours à plus tard sa lecture. De peur, notamment, d’être déçue; de me sentir, encore une fois, en marge de la pensée dominante.

Néanmoins, tout était fait pour que je me lance : il était disponible à ma médiathèque et la date pour publier les billets me convenait. Il ne manquait plus qu’un peu de motivation pour franchir le cap décisif de la lecture.

Après avoir discuté ici ou là de ce bouquin, j’ai démarré cet ouvrage un vendredi et je l’ai achevé le lundi qui suivait et autant vous le dire : j’ai beaucoup aimé vivre aux côtés de Juliet pendant ces quelques heures que je lui ai consacrées.

Le livre est scindé en deux parties : la première est celle où Juliet fait la connaissance des membres de ce fameux cercle littéraire et elle apprend, à travers les différents courriers, leur vie pendant l’Occupation sur cette petite île Anglo-Normande qu’est Guernesey.

Dans la seconde, nous la voyons partir dans cette île où elle s’installe pour quelque temps afin de rencontrer ces âmes qui la touchent.

J’ai réellement aimé autant la première que la deuxième séquence de ce livre. A travers la première, on voit Juliet faire connaissance petit à petit avec l’ensemble des habitants de cette île et si au départ l’intérêt qu’elle portait concernait le cercle littéraire, il va prendre une toute autre direction au fur et à mesure que les pages vont se tourner.

Malgré la petite dimension de l’île, celle-ci n’a pas été épargnée par l’envahisseur allemand et chaque histoire racontée va toucher cette écrivain.

Très sensible et ayant le coeur sur la main, le personnage de Juliet va réellement se dévoiler dans la deuxième partie de l’ouvrage (notamment lorsqu’elle va rencontrer la petite Kit).

Quoi qu’il en soit, que ce soit Amelia, Isola, Dawsey, Kit, Eben, Eli ou bien Sydney ou Sophie, tous auront une influence sur cette jeune femme. Ils vont les uns et les autres lui ouvrir les yeux et le coeur encore plus que ce qu’il n’est déjà.

J’ai littéralement fondu pour l’écriture et le genre épistolaire ne m’a pas gênée du tout. Bien au contraire. C’est un vrai régal de lire ces missives. Quelque part, j’avais l’impression d’entrer dans l’intimité de tous ces personnages. J’ai vécu leurs malheurs; j’ai souri de certaines anecdotes; j’ai fondu sur ces non-dits qui mènent à bien des désagréments.

Que ce soit donc le style, l’histoire ou même l’écriture, tout est parfait. Il n’y a rien à dire.

Je suis vraiment ravie de cette nouvelle découverte littéraire et j’espère bien dénicher d’autres superbes ouvrages dans le genre.

D’ailleurs, si l’on pouvait faire un quelconque rapprochement, je vous inciterai à lire 84, Charing Cross Road de Hélène Hanff. Même si l’humour de Hélène Hanff est plus incisif que celui de Mary Ann Shaffer dans Le cercle littéraire… l’amour des mots, de la lecture et des gens est tout aussi impressionnant.

Cet ouvrage a fait l’objet d’une lecture commune avec : Evy, Heclea, Melcouettes, Joey7lindley,  Jelydragon, Cécile (sur le blog livraddict), Amandine, Neph, Ana76, Djak, Sita, Setsuka et Linou.

LC dans Contemporain

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La nuit de l’oracle

Posté par belledenuit le 16 mars 2010

La nuit de l'oracle dans Contemporain 51CVPGQBZ5L._SL160_AA115_Auteur : Paul Auster

Editions : Actes Sud (2004)

Nbre de pages : 237

Présentation de l’éditeur :

Après un long séjour à l’hôpital, l’écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l’ampleur de ses dettes et par l’angoisse de ne plus jamais retrouver l’inspiration. Un matin, alors qu’il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu’il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises… Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l’improvisation et de la maîtrise, La Nuit de l’oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l’imaginaire n’était rien d’autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.

Mon avis :

Après Brooklyn Follies, me voilà repartie à la découverte de cet auteur exceptionnel qu’est Paul Auster.

Je remettais toujours à plus tard cette lecture, et grâce au défi 100 ans de Littérature américaine, je me suis décidée à l’ouvrir.

Je n’ai aucun regret à avoir si ce n’est de ne pas l’avoir ouvert plus tôt !

Je viens de me prendre une claque énorme et je suis même déçue de l’avoir terminée aussi vite (bon il m’a fallu quelques jours pour le lire mais la raison est juste une grosse fatigue qui m’a prise en début de week-end dernier).

Il m’a été (là encore !) impossible de le lâcher (ou alors difficilement et pour éviter les migraines qui me pourchassent depuis quelques jours).

Tout d’abord l’histoire. Elle est tout simplement exceptionnelle. Cela pourrait être en quelque sorte un moment dans chacune de nos vies. Difficile de ne pas s’identifier à tel ou tel personnage; rien ne nous dit qu’un jour où l’autre tout ce que Sidney (et son couple) vit, ne pourrait pas nous arriver à nous aussi. Du coup, on s’emballe sur le moindre fait, le moindre mot que le personnage central fait ou dit; on s’interroge de savoir si on aurait réagi de la même façon… Le fait d’avoir un livre dans le livre est fantastique surtout lorsque l’on s’aperçoit comment tout cela dérive. J’ai réellement adoré le fil de cette histoire et j’ai du mal, à l’heure actuelle, à m’en remettre. Wahou !!

S’agissant du style, j’avais déjà eu un aperçu avec Brooklyn follies que j’avais bien apprécié mais avec La nuit de l’oracle, c’est comme si j’avais moi-même vécu cette folle aventure. Paul Auster a une plume délicieuse; il arrive à faire vivre chaque phrase, chaque mot à travers des tournures, des expressions, des réflexions tellement vraies, tellement proches de ce que nous pouvons ressentir à l’instant même où nous les lisons. C’est captivant !

Quant aux personnages, ils sont comme tout un chacun : ils ont leurs faiblesses mais tellement humains, sensibles et attachants. C’est ce qui est d’ailleurs intéressant puisqu’il est, du coup, plus facile de s’identifier à eux.

Sidney est en quête de redevenir un homme « normal », pouvant subvenir aux besoins de son foyer, après un grave accident médical. Il tente de se reconstruire, de sauver son couple, de revivre comme avant tout simplement.

Son épouse, Grace, est discrète; difficile de savoir ce qui lui passe par la tête ou ce qu’elle souhaite exactement. C’est elle qui faire vivre le ménage mais elle ne reproche rien à son mari. C’est une superbe femme en tout point, même si, comme elle le dit : « des gens biens font des trucs moches » (p. 61) et on se dit alors que peut-être un secret la tenaille et qu’elle se refuse à nous le dévoiler (et non pas simplement à son mari parce que, oui, Sydney c’est aussi nous, lecteur. On se met dans sa peau; on devient réellement lui.)

J’ai littéralement adoré cet ouvrage de Paul Auster qui passe largement au-dessus de Brooklyn Follies (en tout cas à mon goût). On est totalement happée par l’histoire et la fin est à tomber !

En bref, et encore une fois, je vous souhaite de découvrir ce livre rapidement si vous ne l’avez pas déjà fait.

D’autres avis chez Doriane, Florinette, Restling, Virginie et beaucoup d’autres chez BoB.

challenge-100-ans dans Contemporain

3/3

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Replay

Posté par belledenuit le 10 mars 2010

Replay dans Contemporain 51FAK9BC0KL._SL160_AA115_Auteur : Ken Grimwood

Editions : Points (2006)

Nbre de pages : 343

Quatrième de couverture :

A 43 ans, Jeff Winston, meurt subitement d’une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage en dérive. Quelle n’est pas sa stupeur lorsqu’il se réveille… dans sa chambre d’étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommance comme avant. Sauf qu’il a gardé le souvenir de sa précédent existence… Qui n’a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d’aujourd’hui ?

Mon avis :

Replay est un livre que je voulais lire depuis plusieurs mois et grâce à Ellcrys qui me l’a prêté c’est maintenant chose faite. Sauf que, je n’ai pas été enthousiasmée par cet ouvrage.

Le thème, d’abord, a été pas mal repris et je garde en mémoire d’autres bouquins dans le même genre comme par exemple Seras-tu là ? de Guillaume Musso ou J’aurais préféré vivre de Thierry Cohen (même si dans cet opus là le personnage se voit perdre un an de sa vie au lieu de la revivre).

Du coup, j’attendais vraiment beaucoup de l’ouvrage de Ken Grimwood pour qu’il m’accroche dès le départ. J’avais besoin que l’auteur me surprenne.

De ce point de vue là, la surprise n’a pas été au rendez-vous.

Je me suis ennuyée quasiment tout au long de l’ouvrage. Ces replays que Jeff subit, même s’ils lui permettent à chaque fois de vivre une vie totalement différente de la précédente et qu’il n’est pas forcément inintéressant de découvrir, n’ont rien apporté, au final.

Parce que je me suis quand même demandée où tout cela menait. Réponse : à pas grand’chose ! (en tout cas pour moi).

Certaines réflexions « psychochépaquoi » sur cette vie sans cesse répétée m’ont complètement perdue. C’est très simple, j’ai même sauté quelques passages.

La fin, elle, m’a surprise. Tout ça, pour ça ! J’ai ressenti comme une perte de temps à la lecture de ce bouquin. Je n’y ai rien compris sauf bien sûr sur l’éventuelle modification que l’on apporterait à notre vie si jamais cela devait nous arriver. Mais c’est tout !

Du coup, le seul bilan positif que j’ai trouvé à Replay a été l’écriture plus intéressante que celle de Cohen ou de Musso. Ken Grimwood sait parfaitement retranscrire les émotions de ces personnages et leurs questionnements. Heureusement pour moi, sinon je n’aurais jamais terminé ce livre.

D’autres avis chez BoB.

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Le rêve de Martin

Posté par belledenuit le 29 janvier 2010

Le rêve de Martin dans Contemporain 4105usAWThL._SL160_AA115_Auteur : Françoise Henry

Editions : Le Livre de Poche (2008)

Nbre de pages : 155

Présentation de l’éditeur :

« Il m’a caressé la joue comme jamais personne ne me l’avait caressée. J’ai fondu. J’ai tout oublié. J’ai tout donné. Je me suis laissé glisser à terre avec lui. Le crépuscule nous protégeait. La terre était mouillée, l’herbe giflait doucement nos bras nus, je me suis salie, j’ai ri, j’ai eu du plaisir. Tu n’étais pas encore là, Martin, tu venais de commencer le chemin qui te mènerait au jour.  » Martin n’a jamais compris pourquoi il a, un jour, été rejeté par ses parents. Il va enfin découvrir sur quel secret reposait sa vie brisée.

Mon avis :

Après avoir eu un coup de coeur, c’est un coup de bambou que je viens de recevoir avec cet ouvrage là. Non pas qu’il m’ait plu à un point extrême car justement c’est tout le contraire qui s’est produit.

Malgré l’histoire de Martin, que l’on apprend très rapidement, je me suis ennuyée à écouter cette mère chercher le pardon de son enfant aux portes de sa mort.

Car c’est l’âme maternelle qui parle à celle de son fils qui va bientôt la rejoindre.

Cela aurait pu faire une très belle lecture mais ça n’a pas été du tout le cas. En tout cas pour moi.

Ennui, exaspération, colère même vis-à-vis de cette mère qui ne fait que se répéter tout au long des 150 pages qui forgent ce livre. Voilà ce que j’en retiendrai.

Elle nous raconte ce qu’a été la vie de Martin et ce qu’elle aurait pu être si elle, sa mère, avait été forte, plus courageuse, plus volontaire aussi.

Elle regrette mais le résultat est là !

Je n’ai pas adhéré du tout à l’histoire même si du côté de l’écriture il n’y a rien à dire. Françoise Henry rend les émotions comme il se doit. C’est plutôt le remord de cette mère qui m’a, au bout du compte, exaspérée au plus haut point !

Un autre avis plus positif, celui de Tamara.

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Un chien pour Noël

Posté par belledenuit le 30 décembre 2009

Un chien pour Noël dans Contemporain 51jvAyXjbnL._SL160_AA115_Auteur : Greg Kincaid

Editions : Oh ! (2009)

Nbre de pages : 188

Présentation de l’éditeur :

A 20 ans, Todd est un jeune homme différent des autres, solitaire, mais doué d’un vrai talent auprès des animaux. Un jour de décembre, il convainc son père de lui offrir le cadeau de ses rêves : l’emmener au refuge et adopter un chien, un chien rien que pour lui. Mais quand le beau labrador noir qu’il a baptisé Noël débarque à la maison, c’est toute la vie de Todd qui s’en trouve bouleversée. Peu à peu, grâce à l’amour inconditionnel de Noël, Todd s’ouvre aux autres et prouve à sa famille, stupéfaite de sa métamorphose, qu’il est enfin capable de trouver sa place dans le monde. Une belle histoire d’amitié entre un homme et un chien, un grand moment de tendresse.

Mon avis :

J’ai lu cet ouvrage grâce à un partenariat entre Livraddict et les Editions Oh !

J’avais déjà repéré ce livre en librairie et quand j’ai vu que j’avais la possibilité de le lire par ce biais là, j’ai sauté sur l’occasion. J’adore les histoires où il est question de relations entre les Hommes et les animaux.

D’ailleurs, j’ai encore en mémoire la fabuleuse aventure de Marley et moi de John Grogan et j’avais hâte de lire celle de Todd et Noël avec cet ouvrage là. Je m’attendais à ce que ce soit à peu près pareil exception faite qu’ici il est question d’un enfant handicapé et d’un chien. J’étais convaincue que cela allait être une superbe et étonnante lecture !

Malheureusement, la magie n’a pas opéré comme je l’aurais souhaité.

D’abord, la quatrième de couverture ne vous dit que ce qui se produit une fois la quasi-moitié du livre lu (ou du moins un gros tiers). Les 60 premières pages ne font qu’expliquer, et encore de façon survolée, ce qu’a été la vie du père de Todd notamment. L’histoire est par ailleurs raconté par ce personnage.

Plus j’avançais et plus je me demandais s’il n’était pas plus question de ce père qui a bien du mal à retrouver après être revenu de la guerre du Vietnam (et là désolé si je dévoile une partie de l’intrigue), plutôt que de son fils dont on apprend quand même qu’il est différent des autres mais sans que l’auteur ne mette de nom sur sa maladie et comment cela s’est produit.

D’accord, vous me direz que ce n’est pas forcément le but de l’histoire mais ça donne quand même un plus à l’ouvrage et une profondeur que j’attendais et qui n’est jamais venue.

L’arrivée d’un animal dans une famille apporte beaucoup et encore plus lorsqu’il y a des enfants.

Le fait que l’auteur ne fasse « entrer » Noël (le chien donc) dans cette famille à seulement la moitié du livre (et encore fallait-il compter sur l’hésitation quasi-permanente de ce père qui se demandait si c’était une bonne idée – pour lui et non pour son fils – et ça donne une impression de remplissage) m’a laissée perplexe.

Je trouvais qu’il aurait pu tourner son roman différemment. Car au final, même si l’on entraperçoit l’attachement des uns et des autres avec ce chien, tout se fait trop vite.

Le rapport homme-animal m’a semblé quand même distant, froid.

Je n’ai ressenti aucune émotion comme j’avais pu en avoir en lisant Marley et moi, ouvrage qui était ponctué d’anecdotes toutes aussi loufoques et touchantes les unes que les autres. A travers les personnages, on ressentait vraiment l’Amour qui transparaissait.

Ce n’est pas le cas avec Un chien pour Noël.

Finalement, je me dis que cet ouvrage met plus en avant le questionnement d’un père vis-à-vis de ses relations avec la race canine plutôt que ce qu’un chien peut apporter à son fils dans sa vie d’handicapé. C’est dommage !

Du coup, je n’ai pas trouvé cette histoire aussi touchante que ce qu’elle aurait pu être.

Si vous voulez quand même tenter cette lecture, sachez que ça se lit vite (quelques heures pour moi), que l’écriture est simple, mais que je n’en garderai pas un souvenir impérissable.

Je remercie néanmoins Livraddict et les Editions Oh ! pour cette découverte.

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Le symbole perdu

Posté par belledenuit le 16 décembre 2009

Le symbole perdu dans Contemporain 41kiZazvznL._SL160_AA115_Auteur : Dan Brown

Editions : JC Lattès

Nbre de pages : 650

Présentation de l’éditeur :

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Mon avis :

Le dernier ouvrage de Dan Brown traite de la franc-maçonnerie et des secrets qui entoure cette confrèrie créée au XVIIème siècle en Ecosse et dont les membres doivent passer par des rituels initiatiques avant d’y être acceptés totalement.

Si le terme de « franc-maçon » ne m’était pas inconnu, il n’en demeure pas moins que tout ce qui l’entoure m’était totalement étranger. Il faut dire que je ne m’étais pas penchée véritablement jusqu’alors sur cette confrérie.

L’histoire que nous raconte Dan Brown dans ce livre m’a emballée au plus haut point. Il m’était difficile de le lâcher. C’est non seulement l’histoire des maçons qu’il nous fait découvrir via une quête et une course contre la mort mais c’est aussi une ballade au coeur d’une ville qui recèle beaucoup de trésors maçonniques : Washington.

J’ai été bluffée en lisant tout ce que cette ville possédait dans ses entrailles (l’auteur glisse même dans son ouvrage un plan du sous-sol du Capitol pour nous permettre mieux nous situer et donc nous imprégner davantage de l’atmosphère mystique qui se dégage).

D’un côté, la façon dont l’histoire est racontée n’est pas extraordinaire (on tente de découvrir ce qu’un tas de symboles peut signifier pour sauver une vie – voire beaucoup de vies). Mais (parce qu’il y en a un et qu’il est de taille), les recherches et la documentation insérée dans l’ouvrage qu’a fait l’auteur autour de la franc-maçonnerie, de la Pyramide maçonnique et de Washington sont tout simplement spectaculaires.

A chaque chapitre terminé, j’étais obligée de poursuivre pour en savoir un peu plus : quelles sont les motivations des uns et des autres dans cette histoire ? Ce secret existe-t-il vraiment ? Et surtout quel est-il ?

Dan Brown joue avec tout ce qu’il peut. Je me suis d’ailleurs amusée à faire des recherches sur internet concernant certaines oeuvres ou autres qu’il met en avant : le billet de 1 dollar dont l’effigie est bien la pyramide maçonnique; ou encore un tableau d’Albrecht Dürer, La Mélancolie.

 dans Contemporain    melancolia

« La mélancolie représentait un personnage maussade, avec de grandes ailes dans le dos, assis sur un banc de pierre, entouré d’une collection d’objets disparates – des instruments de mesure, un chien efflanqué, des outiles de charpentier, une clepsydre, des solides de formes géométriques, une cloche suspendue, un angelot, une sorte de couteau, une échelle… (…)

- Cette gravure, reprit Langdon, symbolise l’incapacité de l’homme à transformer sa raison en puissance divine. Les alchimistes décrivent cette même idée quand ils évoquent notre impuissance à transmuer le plomb en or… » (p 312-313)

S’agissant des personnages, même si Robert Langdon est fidèle à lui-même (en bon scientifique, difficile de croire tout ce qu’on lui raconte), on sent malgré tout qu’il évolue au fur et à mesure que l’histoire avance. Il a beau refuser certaines thèses abordées, il n’en demeure pas moins qu’on « voit » quand même qu’il s’interroge, il veut bien admettre certaines hypothèses même si son côté cartésien demeure malgré tout.

Si au départ, j’ai adhéré aux questionnements de ce cher Professeur, qui renie tout, vers la fin, je l’avoue, cela m’a un peu fatiguée.

Etant le personnage essentiel puisque c’est à lui qu’incombe la résolution de l’énigme et cette quête, les autres personnages ne sont là que pour le soutenir, le motiver (en tout cas c’est mon ressenti).

Il y a cependant Katherine Solomon qui joue un rôle important puisque brillante scientifique et associée à Robert Langdon, il feront une paire parfaite pour mettre à bas tous ces mystères. Ils se complètent parfaitement et leurs échanges sont très intéressants à lire.

On fait également connaissance avec cette femme d’une science que je ne connaissais pas : la noétique.

Il y a donc des gentils (très gentils et forts intellectuellement), il y a un méchant (qui est vraiment méchant. Je l’ai même décrit intérieurement de « monstre ») et des personnages qui gravitent autour d’eux.

Le style de l’auteur est simple mais il a la particularité d’accrocher le lecteur. Peu importe que l’on se doute de qui est qui ou ce qui va se passer (malheureusement, et ce sera le seul bémol que j’ai trouvé à l’ouvrage, on anticipe trop vite sur le déroulement de l’histoire ou de qui va dire quoi ou qui va faire quoi. Il n’y a pas de surprise dans l’action à venir).

L’important c’est l’Histoire au coeur de l’histoire.

On tourne les pages sans s’en rendre compte. J’ai passé un très bon moment de lecture. J’avais déjà beaucoup aimé le « Da Vinci Code » (oui j’assume ça parfaitement) mais je trouve que « Le symbole perdu » est supérieur au premier cité notamment par les recherches que Dan Brown a dû faire pour parvenir à un tel ouvrage.

Je remercie donc l’auteur pour m’avoir fait découvrir de cette façon la franc-maçonnerie et je remercie grandement BOB et les Editions JC Lattès pour ce partenariat que je ne regrette absolument pas d’avoir fait.

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Petite anglaise

Posté par belledenuit le 3 décembre 2009

Petite anglaise dans Contemporain 51TbnyhvFNL._SL160_AA115_Auteur : Catherine Sanderson

Editions : Calmann-Levy (2009)

Nbre de pages : 356

Présentation de l’éditeur :

 » La France ! C’était si séduisant, si exotique, si intrigant par sa proximité…  » Cette Petite Anglaise, comme elle se surnomme elle-même, rêve de vivre en France depuis son premier cours de langue, au collège. Embauchée comme lectrice à la Sorbonne, elle entame avec ravissement sa nouvelle vie de Parisienne, mais a vite le sentiment de vivre en touriste, à côté des Français, et non avec eux. Jusqu’au jour où elle rencontre celui qu’elle appellera Mr. Frog « , un Français tendre et drôle qui lui ouvre son coeur et les portes de son pays. Sept ans plus tard, Petite Anglaise se débat dans une routine qui l’épuise, entre un compagnon peu compréhensif et une petite fille qui réclame une attention constante. Ayant découvert par hasard l’existence des blogs, ces journaux intimes sur Internet, elle décide de se lancer. D’abord désireuse de raconter les anecdotes de sa vie parisienne a ses compatriotes, elle partage bientôt ses états d’âme avec ses lecteurs. Son blog devient un refuge, une seconde peau, dont le succès inattendu va déplacer les frontières de l’intime et bouleverser son existence.

Mon avis :

Cette histoire pourrait être celle de n’importe qui. Catherine, Mr Frog et Tadpole pourraient être vos voisins, vos amis, vos proches.

Ce livre, c’est un bout de la vie de Catherine, une anglaise qui depuis le collège savait qu’elle viendrait vivre en France parce qu’elle aime le parler, la cuisine et notre culture.

Son but sera atteint puisqu’elle finira par vivre à Paris, qu’elle rencontrera celui qui deviendra le père de sa petite Tadpole.

Loin d’être la vie dont elle s’était imaginée jeune fille, Catherine sent au fur et à mesure que les mois, les années passent que quelque chose ne va plus dans son existence de femme et conséquemment cela touche aussi son rôle de mère.

Après réflexion et discussion avec son compagnon, elle décide d’ouvrir un blog sur lequel elle parlera de sa vie d’anglaise dans une ville française.

Ce livre, ce sont les interrogations d’une femme sur sa vie de couple, de femme, de mère, d’amante. On la sent complètement perdue dans la routine qui s’est installée entre elle et son compagnon et sans qu’en plus aucune communication ne se fasse entre eux.

Le blog, c’est une échappatoire; une façon d’être quelqu’un de différent d’une certaine manière.

Forcément des liens se créent, des rencontres se font et sa vie bascule du jour au lendemain.

L’ouvrage met l’accent non seulement sur la difficulté du couple à sortir de ce « mal-être » commun mais aussi sur l’ouverture que propose internet avec les rencontres qui peuvent aboutir.

J’ai été profondément touchée par l’histoire de Catherine. Non pas que j’ai acquiescé sur sa façon de faire les choses mais plutôt parce qu’elle est tellement perdue en tant qu’individu qu’on la sent vulnérable. Ce point faible va malgré tout lui permettre de mettre de l’ordre dans sa vie même si c’est d’une façon peu orthodoxe.

Malgré tout ce qui va lui arriver, elle n’oubliera pas qu’elle est avant tout une mère et fera tout pour protéger sa fille des changements qu’elle va forcément créer autour d’elle.

Ce livre est prenant, impossible de le lâcher une fois que je l’avais ouvert, et interrogatif. Les questions que se pose Catherine sont venues à nous à un moment ou un autre de notre vie. Alors forcément, on se dit que cette histoire pourrait être la nôtre (dans une certaine mesure).

Sans dire que je me suis reconnue totalement en Catherine (parce que non je n’ai fait tout ce qu’elle a fait), j’ai néamoins été touchée par cette femme qui devient mère célibataire. J’ai vécu certains ressentis qu’elle nous conte ici (l’histoire de l’homme dans l’avion m’a donné une émotion forte).

Ayant vécu pendant longtemps en tant que mère-célibataire, je sais que certains moments sont difficiles à vivre; certains agissements qui peuvent paraître banals sont émotionnellement blesssants.

Catherine va devoir faire le point de sa vie et savoir réellement ce qu’elle veut et ce dont elle a besoin pour pouvoir vivre pleinement et sereinement.

Même si cet ouvrage est banal et porte sur un sujet très commun, il n’en demeure pas moins que j’ai beaucoup aimé le découvrir.

Je l’ai lu dans le cadre d’un partenariat entre Livaddict et les Editions Calmann-Levy que je remercie vivement pour cet envoi.

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L’amante

Posté par belledenuit le 23 septembre 2009

L'amante dans Contemporain 41bgnfMdipL._SL160_AA115_Auteur : Yann Queffélec

Editions : Le livre de poche (2008)

Nbre de pages : 185

Mon avis :

C’est l’histoire d’un jeune homme de 19 ans, Marc. Et aussi, conséquemment, celle de sa soeur qui en a 17. Ils sont orphelins de mère depuis plusieurs mois et leur père est, la plupart du temps, absent.

C’est l’histoire d’un jeune homme qui se cherche, qui recherche la présence féminine qui lui manque.

A travers ses envies de jeune adulte, ses fantasmes qui hantent ses rêves, c’est sa douleur qu’il nous fait partager.

Une rage sur la vie qui lui a pris tout ce qui comptait pour lui : sa mère. Cette vie qui a d’autant plus donné une soeur qui ne voit pas les choses de ma même manière que lui peut les percevoir par son regard. Sa soeur est atteinte de cécité.

C’est une charge plus qu’un soutien dans cette vie à refaire sans mère et sans père.

Ce père, Marc nous en parle, à travers une lettre qu’il écrit tout en sachant que jamais il ne la lira. C’est un des rare moment dans cette lecture que j’ai beaucoup apprécié.

Pour tout vous dire, dans sa globalité, je n’ai pas aimé cet ouvrage. Pourtant, au fur et à mesure que l’histoire se passait (j’ai évité de lire la quatrième de couverture vu qu’elle dévoile la totalité du livre), je me disais qu’effectivement la vie de jeune homme était loin d’ être facile.

A l’âge où l’on a besoin d’affection, de paroles rassurantes et d’aide pour se créer en tant qu’adulte, lui et sa soeur se retrouvent seuls au monde, avec un père qui refuse de prendre ses responsabilités.

L’ouvrage est ponctué de quelques moments où l’auteur écrit avec délicatesse mais malheureusement ce n’est pas assez souvent. La plupart du temps, tout est brutal comme cette haine que Marc garde en lui. C’est comme si l’auteur assouvissait les besoins de son personnage à travers des mots durs, crus.

Quelque part, c’est un livre qui touche, qui bouleverse à travers tout ce qui s’y passe. Et d’un autre côté, il me tardait de le finir; j’ai même survolé la fin pour le fermer plus tôt que prévu.

Je n’ai peut-être pas choisi le bon moment (encore !) pour lire ce bouquin mais très honnêtement je ne sais pas si je peux vous dire : Ne le lisez pas !

Mais en ce qui me concerne, je ne poursuivrai pas avec cet auteur (en tout cas pour le moment).

Par ailleurs, c’est bien volontairement que je ne mets pas la présentation de l’éditeur qui en dit beaucoup trop (comme indiqué un peu plus haut).

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Les falaises de Carmel

Posté par belledenuit le 21 septembre 2009

Les falaises de Carmel dans Contemporain 51MT6G8Y0PL._SL160_AA115_Auteur : Diane Chamberlain

Editions : Pocket

Nbre de pages : 412

Présentation de l’éditeur :
Californie, 1967. La petite Shanti Joy voit le jour. Les premières minutes, elle ne respire pas. Seuls les gestes de la mystérieuse Carlynn, parviennent à la ramener à la vie. Trente-quatre ans plus tard, Shanti Joy rebaptisée Joelle, découvre qu’elle est enceinte. Cette grossesse tant attendue la réjouit autant qu’elle l’effraie :le père de l’enfant n’est autre que Liam, le mari de Mara, sa meilleure amie. Une rupture d’anévrisme a brisé la vie de Mara le jour de son accouchement. Depuis, elle ne peut plus ni marcher ni parler. Le chagrin a réuni Joelle et Liam et, peu à peu, leur amitié s’est transformée en un sentiment plus profond. Face à cette situation inextricable, Joelle repense à Carlynn. Car cette femme au passé trouble pourrait bien une nouvelle fois bouleverser le cours de sa vie…

Mon avis :

Un premier ouvrage de l’auteur que je ne connaissais pas et ce fût une belle découverte même si l’histoire en elle-même n’est pas si extraordinaire que ça.

Le style est simple; il y a, au départ, pas mal de répétitions sur la situation personnelle des personnages mais au bout du compte on s’en fiche (en tout cas moi j’ai passé outre).

Mon envie du moment était d’avoir un livre entre les mains qui me fasse m’évader, sans avoir à réfléchir, sans stresser. Et ce titre là a bien joué le jeu.

J’ai eu du mal à décrocher dès la moitié lue et j’ai dévoré la fin hier après-midi (il faut dire que le temps s’y prêté aussi : couvert, venteux; il ne me manquait que le thé chaud et la couette pour être en situation de lecture parfaite !)

Les personnages sont peut-être un peu stéréotypés mais franchement il faut passer outre si vous avez envie d’une lecture-détente.

Pour ma part, j’ai un autre titre de cet auteur dans ma LAL et je compte bien renouveler l’expérience dès que mon envie de lire quelque chose de facile se refera sentir (et à mon avis ça ne devrait pas trop tarder).

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Le jeu de l’ange

Posté par belledenuit le 8 septembre 2009

Le jeu de l'ange dans Contemporain 51rLw1yaoIL._SL160_AA115_Auteur : Carlos Ruiz Zafon

Editions : Robert Laffont

Nbre de pages : 544

Quatrième de couverture :

Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l’offre inespérée d’un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n’en a jamais existé, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués », en échange d’une fortune et, peut-être, de beaucoup plus.

Mais du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique de destruction se met en place autour de lui, menaçant les êtres qu’il aime le plus au monde. En monnayant son talent d’écrivain, David aurait-il vendu son âme au Diable ?…

Mon avis :

Je commencerai par vous spécifier ceci : si vous avez lu le premier ouvrage qui a rendu célèbre Carlos Ruiz Zafon sur tous les continents, à savoir L’ombre du vent, il vous faut tout oublier (du plaisir éprouvé, des personnages auxquels on s’attache…) pour entrer dans Le jeu de l’ange sans faire de comparaison.

Cet opus n’a rien à voir (en tout cas pour moi) avec son précédent ouvrage.

De ce fait, j’ai été « perturbée » en me rendant compte de la lecture qui m’attendait.

Tout d’abord, l’atmostphère est oppressante et lourde (chose que je ne me rappelle pas avoir vécu avec L’ombre du vent). Il y a énormément de fantastique voire même un peu trop; le stress (selon les chapitres) va crescendo.

Les personnages sont noirs et étranges. David est vaniteux, trop sûr de lui et par moment ses réactions me glaçaient les nerfs littéralement.

On suit son histoire s’en savoir vraiment où elle va nous mener. On se pose beaucoup de questions : est-ce que tout ça est vrai ou est-ce simplement illusions et rêveries ? Devient-il fou par moment ?

Contrairement à L’ombre du vent, il m’a fallu près de 10 jours pour arriver à bout de cet ouvrage. J’ai eu vraiment du mal à entrer dans l’histoire, à m’accaparer les personnages et même à les apprécier (mis à part Isabella que j’ai trouvé extraordinaire).

Au bout du compte, ce livre tient la route même s’il est long par certains passages et trop expéditif sur sa fin. Tout s’accélère dans la troisième partie et on se demande alors pourquoi l’auteur n’a pas raccourci certaines scènes pour faire avancer tout ça plus rapidement.

L’ensemble en fait un livre étrange tout comme l’histoire qui est contée mais qui, néanmoins, vaut le coup d’être lu même si ce n’est pas l’histoire du siècle.

Je remercie BoB et les éditions Robert Laffont pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

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