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La classe de neige

Posté par belledenuit le 3 octobre 2008

La classe de neige dans Contemporain 51F1KCBWJFL._SL160_AA115_Auteur : Emmanuel Carrère

Editions : Folio (1997)

Nbre de pages : 147

Quatrième de couverture :
Dès le début de cette histoire, une menace plane sur Nicolas. Nous le sentons, nous le savons, tout comme il le sait, au fond de lui-même l’a toujours su. Pendant la classe de neige, ses peurs d’enfant vont tourner au cauchemar. Et si nous ignorons d’où va surgir le danger, quelle forme il va prendre, qui va en être l’instrument, nous savons que quelque chose est en marche. Quelque chose de terrible, qui ne s’arrêtera pas.


Mon avis :

Un récit court, prenant, surprenant aussi et terriblement touchant. On s’attache à ce jeune Nicolas parti en classe de neige. Le début commence mal : les parents de Nicolas refuse de le laisser partir en autocar à la suite d’un accident qu’ils ont vu la veille dans le journal télévisé et dans lequel des enfants sont décédés. Comment ne pas penser que cela ne puisse pas se produire alors que leur fils serait dans le car ? C’est donc son père qui amène Nicolas rejoindre ses camarades. Oui mais voilà. D’abord, Nicolas va se sentir (encore !) mis de côté. Difficile de s’intégrer une fois que le groupe est déjà fait. Ensuite, son père oublie de lui donner sa valise dans le coffre et malgré des appels auprès de sa mère, personne ne l’a lui amènera. Autant d’angoisses pour ce garçon qui par ailleurs manque cruellement de confiance en lui-même. Du coup, tout tourne au tragique dès qu’il s’imagine les choses. Son père n’est pas venu : peut-être a-t-il eu un accident ?… A l’âge de Nicolas (on suppose qu’il a 7-8 ans environ), on sait que les enfants se créent leurs propres histoires : aussi bien relevant du conte de fée que du pire film d’horreur. Nicolas, lui, ne peut s’empêcher d’imaginer le pire. Cette classe de neige qui devait être pour lui un moment de détente, ne devient en réalité qu’un terrible film d’angoisse.
Nous n’avons alors qu’une seule envie : le serrer contre nous, le protéger, lui donner cette confiance qui lui manque et surtout lui dire « tu n’y es pour rien Nicolas ». La fin m’a beaucoup touchée et pose la question de savoir comment ces enfants peuvent s’en sortir dans de telles circonstances…

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Expiation

Posté par belledenuit le 25 septembre 2008

Expiation dans Contemporain 510H401ZQDL._SL160_AA115_Auteur : Ian McEwan

Editions : Gallimard (2003)

Nbre de pages : 487

Présentation de l’éditeur :
Sous la canicule qui frappe l’Angleterre en ce mois d’août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation : elle sera romancière. Finis les contes de fées et les mélodrames de l’enfance. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu’elle surprend sa grande sœur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs des adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent et divergent, pour ne se recroiser que cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la déroute de Dunkerque et les prémices du Blitz. La brutalité du réel va faire mûrir Briony. Mais est-il encore temps d’expier un crime d’enfance ? Prolongeant une grande tradition anglaise, celle de Lawrence et du Messager, tout en s’interrogeant sur les pouvoirs et les limites du romancier, Ian McEwan restitue, avec une égale maîtrise, les frémissements d’une conscience et les rapports de classes, la splendeur indifférente de la nature et les tourments d’une Histoire aveugle aux individus. Peintre admirable de la fragilité du bonheur et de la douleur du souvenir, il nous livre, avec Expiation, son roman le plus abouti.

Mon avis :

Je me suis lancée dans cet ouvrage avec la certitude qu’il serait exceptionnel étant donné les nombreux avis très élogieux que j’ai pu trouver sur le net. Malheureusement, je ne suis pas aussi (voire même pas du tout) enthousiaste par rapport à tous ceux qui l’ont lu et apprécié, voire beaucoup aimé.

J’ai trouvé la première partie longue à souhait avec des descriptions incommensurables et agaçantes. Certes, on sait au moins ce qu’il en est des sentiments de Briony du haut de ses 13 ans. Par ailleurs, je qualifierai le personnage de “petite peste” et trop imbue de sa personne. Ca m’a hérissé les poils de lire sa façon de penser et de réagir sur certaines situations.

Certains passages de la première partie ont été plus intéressants mais les longueurs des paragraphes et des descriptions étaient toujours présentes. J’ai horreur de ça !

A cela, il n’y a quasiment pas de dialogue et ce tout au long du livre. Tout se fait par les émotions. Cela donne beaucoup d’envergure à l’ouvrage surtout pour les 2ème et 3ème partie que j’ai lues plus rapidement que la première mais autant être honnête : il me tardait de le terminer !

C’est chose faite à présent et je ne retiendrai qu’une chose : un grand OUF de soulagement et de passer à autre chose. Non vraiment, je n’ai pas du tout aimé ce livre ce qui est plutôt rare chez moi. Le seul contentement que j’ai : ne pas l’avoir acheté alors que j’avais hésité à le faire.

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Une pièce montée

Posté par belledenuit le 22 septembre 2008

Une pièce montée dans Contemporain 41WssIAZoxL._SL160_AA115_Auteur : Blandine Le Callet

Editions : Le livre de poche (2007)

Nbre de pages : 252

Présentation de l’éditeur :
La pièce montée arrive, sur un plateau immense porté par deux serveurs. Vincent voit osciller au rythme de leur marche cette tour de Babel en choux à la crème, surmontée du traditionnel couple de mariés. Il se dit : C’est moi, ce petit bonhomme, tout en haut. C’est moi. Il se demande qui a pu inventer un gâteau aussi ridicule. Cette pyramide grotesque ponctuée de petits grains de sucre argentés, de feuilles de pain azyme vert pistache et de roses en pâte d’amandes, cette monstruosité pâtissière sur son socle de nougatine. Et ce couple de mariés perché au sommet, qu’est-ce qu’il symbolise, au juste ? B. L. C.

Mon avis :

Ce livre est composé de 9 chapitres, chacun expliquant les points de vue de certains invités sur la question du mariage. On commence par une petite fille de 8 ans et on termine l’ouvrage par la jeune mariée, en passant par la grand-mère, les frères et soeurs ou invités. Les uns après les autres, ils racontent comment ils perçoivent le mariage.

On ne peut pas dire que j’ai été très emballée par ma lecture même si j’avais envie de la poursuivre. C’était comme si je rentrais dans la vie de ces gens et qu’on me parle à moi l’inconnue de la famille des problèmes que chacun rencontre dans son couple.

Parallèlement à ça, le livre fait figure d’une sorte de pièce de théâtre. On s’imagine très facilement que chaque personnage vient à tour de rôle sur la scène pour déballer son histoire. C’est peut-être d’ailleurs ce côté théatral qui m’a permis de poursuivre. La mariée elle-même indique bien à son époux lors des préparatifs de leur mariage :

C’est comme une pièce de théâtre. Nous sommes les personnages principaux, et les invités sont à la fois les figurants et les spectateurs.” (p 205-206)

C’est donc un livre parfait pour se changer les idées. On lit. On ne se pose pas de question et on le referme. A vous de voir si vous souhaitez vous y plonger dedans !

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Elle s’appelait Sarah

Posté par belledenuit le 19 septembre 2008

Elle s'appelait Sarah dans Historique/Uchronique 41yUhkzk36L._SL160_AA115_Auteur : Tatiana de Rosnay

Editions : Le livre de poche (2008)

Nbre de pages : 403

Quatrième de couverture :
Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible. Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais. Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation. Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans vingt pays.

Mon avis :

L’histoire est prenante mais tragique au possible. Elle prend littéralement aux tripes. On ne ressort pas indemne de cette lecture, même si la fin est un peu plus légère. Ce qui a été écrit et décrit par l’auteur est désormais encré dans mon esprit et n’est pas prêt d’en sortir.

J’ai ressenti une multitude d’émotions : un profond chagrin (pour cette petite fille de 10 ans – notée que ma fille a actuellement le même âge – qui se retrouve confrontée à une “injustice” du fait de sa religion et qui a bien du mal à comprendre les agissements de la police française), de la colère mais aussi et surtout de la honte !

Oui cette honte qui naît en lisant de tels ouvrages où l’on découvre toute l’étendue de l’horreur perpétrée par notre propre pays.

N’oubliez pas que c’est la police française qui a arrêté toutes ces familles juives. Pas les nazis !” (p 48)

Réalité dure à accepter même si l’on connaît le contexte historique.

N’oublions pas non plus :

Plus de quatre mille enfants juifs avaient été parqués dans le Vél d’Hiv, la plupart avaient entre 2 et 12 ans. Presque tous ces enfants étaient français, né en France. Aucun ne revint vivant d’Auschwitz.” (p 49)

C’est un ouvrage qui bouleverse. Un réel ouvrage de mémoire. Il faut se souvenir. Toujours. Pour ne pas oublier. Tatiane de Rosnay a bel et bien réussi avec ce livre.

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La joueuse de go

Posté par belledenuit le 18 septembre 2008

La joueuse de go dans Contemporain 51Q1PFZ8RGL._SL160_AA115_Auteur : Shan Sa

Editions : Folio (2003)

Nbre de pages : 325

Quatrième de couverture :
Depuis 1931, le dernier empereur de Chine règne sans pouvoir sur la Mandchourie occupée par l’armée japonaise. Alors que l’aristocratie tente d’oublier dans de vaines distractions la guerre et ses cruautés, une lycéenne de seize ans joue au go. Place des Mille Vents, ses mains infaillibles manipulent les pions. Mélancolique mais fièvreuse, elle rêve d’un autre destin. “Le bonheur est un combat d’encerclement.” Sur le damier, elle bat tous ses prétendants. Mais la joueuse ignore encore son adversaire de demain : un officier japonais dur comme le métal, à peine plus âgé qu’elle, dévoué à l’utopie impérialiste. Ils s’affrontent, ils s’aiment, sans un geste, jusqu’au bout, tandis que la Chine vacille sous les coups de l’envahisseur qui tue, pille, torture.

Mon avis :

La joueuse de go” est un livre à deux voix. D’un côté, l’histoire nous est contée par la joueuse, de l’autre par l’officier japonais. Chaque chapitre est donc consacré soit à l’un, soit à l’autre, ce qui m’a un peu déroutée au début, d’autant que l’auteur ne les nomme ni l’un ni l’autre, et ce du début jusqu’à la fin. Shan Sa utilise le “Je” autant pour la joueuse que pour le militaire.

Cependant, l’écriture, très imagée comme savent le faire les auteurs asiatiques, est superbe. Malgré l’histoire, loin d’être un conte de fée, on s’envole vers cette Mandchourie le coeur plein de poésie et de rêve.

Chacun des personnages raconte sa vie et l’un et l’autre ont du mal à se placer dans ce monde : lui, âgé de 20 ans, s’interdit le mariage à cause de la vocation qu’il a choisi et préfère la compagnie des filles légères pour ne pas s’attacher; elle, 16 ans, s’interroge sur des questions que toute adolescente au même âge se pose.

La rencontre entre ces deux êtres était donc peu probable et pourtant le jeu de go va les unir.

Petit à petit, un lien va les attacher l’un à l’autre sans qu’ils s’en rendent compte consciemment. Pour eux, les rencontres sont dues à cause du jeu non terminé la veille.

Si le début du livre ne m’a pas vraiment enthousiasmée, j’ai eu par contre du mal à arrêter ma lecture à partir de cette rencontre. Ils s’aiment sans le savoir, ils souffrent dans leur vie respective; seul le jeu les délivre un instant de leurs maux.

Shan Sa sait avec magnificence nous faire partager leurs émotions et ce qu’ils vivent chacun de leur côté.

C’est un livre que je recommande surtout qu’il se lit très vite et facilement.

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Pour l’amour d’une enfant

Posté par belledenuit le 8 septembre 2008

Pour l'amour d'une enfant dans Contemporain 51H794OVsJL._SL160_AA115_Auteur : David Ball

Editions : Les presses de la cité

Nbre de pages : 478

Présentation de l’éditeur :
Traquée par la, police chinoise, Allison est prête à tout pour garder la petite fille qu’elle vient d’adopter… Pour le groupe d’Américains venus en Chine chercher les bébés qu’ils ont adoptés, l’épreuve touche à sa fin. Après deux années de faux espoirs, Allison Turk, comme les autres futurs parents, tient enfin dans ses bras l’enfant tant attendu… Mais voilà que le ministère chinois des Affaires sociales leur intime l’ordre de rendre les bébés. Une erreur a été commise, d’autres enfants doivent leur être attribués. Dès lors, Allison est confrontée à un choix dramatique : doit-elle abandonner la petite Wen Li, qu’elle aime déjà, ou bien ne pas céder aux pressions et aux menaces de l’impitoyable police chinoise et s’exposer à des dangers insoupçonnés…

Mon avis :

Malgré le temps qu’il m’a fallu pour lire cet ouvrage, c’est un livre superbe. On est littéralement transporté en Chine où des couples américains décident de faire front à la bureaucratie chinoise et à la police pour pouvoir garder les enfants qui leur avaient été attribués en vue d’une adoption. On apprend notamment que seuls les enfants chinois ayant un problème de santé ou physique peuvent être adoptés par des lao wai (étrangers), les enfants “normaux” devant quant à eux être adoptés par des familles chinoises. Le seul prétexte donné par l’administration chinoises à ces familles américaines (ces derniers n’auraient pas eu les bons enfants !!!) est tout simplement abominable, notamment quand on est en mal d’être parents et le récit de la fuite à travers la Chine est très émouvant. On se rend compte réellement de la façon d’opérer des chinois, de leur style de vie et leur façon de penser totalement différente de la nôtre. Mais on voit aussi la volonté chez certains d’aider ces lao wai malgré les représailles qu’ils risquent d’endurer. Un livre plein d’humanité par un certain côté. Le plus dérangeant pour moi a été certaines expressions chinoises qui n’ont pas été forcément traduites par l’auteur (ou par l’éditeur d’ailleurs) ce qui m’a laissé un certain vide dans ce que je lisais. C’est dommage ! Mais mis à part ça, c’est un livre que je recommande de découvrir.

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La clé du passé

Posté par belledenuit le 28 août 2008

La clé du passé dans Contemporain 41KgtDdTHrL._SL160_AA115_Auteur : Kathryn Harvey

Editions : Harlequin Best-Sellers (2008)

Nbre de pages : 697

Quatrième de couverture :
“Butterfly Exposed – Révélations impudiques, de Otis Quinn”, murmure Beverly Burgess en refermant le livre. Cet homme qui se cache sous ce pseudonyme, qui est-il ? Car cela ne fait aucun doute : l’histoire de cette femme surnommée Butterfly, c’est la sienne. Quant au papillon qui illustre la couverture, il est l’exacte réplique du tatouage intime que peu d’hommes connaissent… D’elle en effet, on ne sait rien ou presque. Pas même qu’elle dirige dans l’ombre Star’s, l’hôtel le plus luxueux et le plus confidentiel de toute la Californie. Beverly Burgess dont nul ne connaît le sulfureux passé – si ce n’est elle-même : car elle a changé de nom, de visage, de rêve. Parvenue aujourd’hui au sommet de ses ambitions, il lui reste un voeu à réaliser, peut-être le plus difficile : retrouver sa soeur, la soeur jumelle dont elle a été séparée, et que leurs parents ont vendue à un couple en mal d’enfants… Un voeu que contrarie la parution de ce livre, et qui va déclencher révélations, scandales et mêmes meurtres, avant de réunir des soeurs jumelles qui n’auraient jamais dû être séparées…”

Mon avis :

Voila bien longtemps que je n’avais pas eu autant de mal à lire un livre et à entrer dans l’histoire. Mais c’est chose faite avec “La clé du passé”. Si l’intrigue en lisant la 4ème de couverture m’avait bien plu (la séparation de soeurs jumelles à la naissance qui font tout pour se retrouver), il n’en demeure pas moins que l’on reste désespéremment sur sa faim tout long de l’ouvrage. On découvre la vie de l’une et l’autre indépendamment (et davantage celle de Philippa Roberts que celle de Beverly Burgess qui elle demeure dans l’ombre la plupart du temps). Il y a également de nombreux personnages qui entrent dans la vie de Philippa Roberts et donc dans l’intrigue. Le plus étonnant c’est que je m’attendais à ce que le livre nous fasse découvrir les différentes phases de recherches pour que les soeurs se retrouvent. Que nenni ! Il se contente d’entremêler des histoires totalement différentes de ce but et d’amener au final les deux soeurs à se retrouver… En gros, vous l’aurez compris, je n’ai pas du tout été enthousiasmée par ce livre et il me tardait même de le terminer. La rencontre finale est brutale par rapport aux 600 pages qu’il m’a fallu lire pour y arriver ! Je m’attendais à mieux. Beaucoup mieux. C’est un livre simple dans l’écriture (Harlequin Best-Sellers) et pour une fois (en ayant lu 4 autres auparavant) il y avait un peu trop de moments intimes décrits ! Un peu ça peut passer mais quand c’est trop… c’est trop !!! La dernière scène m’a véritablement “gonflée” et je suis heureuse de vous dire “je l’ai enfin terminé et je vais pouvoir passer à autre chose !!!”

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A l’abri de rien

Posté par belledenuit le 22 août 2008

A l'abri de rien dans Contemporain 51CY7iLcX0L._SL160_AA115_Auteur : Olivier Adam

Editions : L’Olivier (2007)

Nbre de pages : 218

Quatrième de couverture : 

Marie se sent perdue. Son mari, ses enfants sont le dernier fil qui la relie à la vie. Ce fragile équilibre est bouleversé le jour où elle rencontre les “Kosovars”, ces réfugiés dont nul ne se soucie et qui errent, abandonnés, aux confins de la ville. Négligeant sa famille, Marie décide de leur porter secours. Et de tout leur donner : nourriture, vêtements, temps, argent, elle ne garde rien pour elle. Entraînée par une force irrésistible, elle s’expose à tous les dangers, y compris celui d’y laisser sa peau. 

Mon avis : 

Livre d’aujourd’hui qui expose les difficultés d’une femme à vivre une vie qui la dépasse. Licenciée de son poste de caissière et dépressive, Marie sent sa vie basculer dans le vide de jour en jour. Elle n’a plus envie de rien. Elle se laisse aller au quotidien et néglige ses enfants tout en ayant un amour infini pour eux. C’est plus fort qu’elle. Qui voudrait de cette vie ? Pourtant, ils sont si nombreux les gens qui vivent comme elle : avec peu de moyens et des difficultés financières qui s’enchaînent mois après mois. Pourtant, eux ne se plaignent pas. Ils vivent et c’est tout. Marie, elle, a besoin de plus que rester chez elle à faire le ménage, le repassage (qu’elle ne fait plus d’ailleurs), le repas et s’occuper des enfants. Elle a besoin de se sentir utile. Qui pourrait l’en blâmer ? 

Un jour, alors qu’elle erre sur la plage, elle se rend témoin d’un passage à tabac que des policiers infligent à des réfugiés. Sa vie, alors, basculera et trouvera un temps soit peu un sens dans ses actes bénévoles dans un centre d’aide et d’autres plus illégaux qui la mettront face à diverses menaces. 

Voila un formidable roman d’Olivier Adam qui nous expose les problèmes de l’immigration clandestine et la volonté d’aider son prochain quoi qu’il en coûte.

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Les chemins de garance

Posté par belledenuit le 20 août 2008

Les chemins de garance dans Regional 51-oOiFDygL._SL160_AA115_

Auteur : Françoise Bourdon

Editions : Pocket (2009)

Nbre de pages : 289

Présentation de l’éditeur : 

1829, dans le Comtat venaissin. La famille Vidal cultive la garance, plante qui fait la richesse de la région. Un secret inquiétant pèse sur Camille, l’héritière du domaine. A la foire de Beaucaire, elle rencontre Félix, dont les parents, indienneurs, possèdent une fabrique d’impression de tissu à Avignon. Bonapartistes, ils condamnent la relation de leur fils avec Camille, élevée selon les principes républicains. Poursuivie par la haine de sa famille, hantée par le mystère de ses origines, la jeune femme se consacre alors avec passion à la culture de la garance, durant une période historique troublée…” 

Mon avis : 

L’histoire commence en 1829 pendant la Restauration. Autant dire une nouvelle période noire dans la vie des citoyens qui voient une nouvelle monarchie en place avec Charles X à sa tête. 

Dans ce contexte historique difficile, une jeune fille, Camille, porte un lourd secret de famille que personne ne veut lui dévoiler. D’une beauté qui rappelle à tous sa défunte mère, et forte en apparence, elle se battra pour prouver ses capacités à hériter le domaine de la Buissonnière et retrouver une dignité qu’on lui a volée.  Ce livre est riche en tout point : tant dans son contexte historique (même si je l’ai survolé du part l’édition dans laquelle j’ai lu l’ouvrage) que du point de vue de l’intrigue romanesque (même si celle-ci est quelque peu fleur bleue). 

Après mes deux dernières lectures, je peux dire que je me suis régalée à lire cet ouvrage de Françoise Bourdon qui était le premier du genre que je lisais. Je ne suis pas spécialement attirée par les romans du terroir mais celui là m’a bluffée. Il se situe dans le Vaucluse (non loin de là où j’ai vécu pendant longtemps) et cette proximité par les pages m’ont permis de me ressourcer. Retrouver des noms de villes que l’on connaît, que l’on a visité, où l’on s’est promené étant enfant, tout ça met du baume au coeur. Je me suis confondue en Camille pendant les récoltes de la garance et j’ai pu imaginer très facilement être là-bas avec elle et participer à leur activité. 

En bref, je ne peux que vous conseiller ce livre si vous aimez la Provence ou si vous souhaitez la découvrir.

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J’aurais préféré vivre

Posté par belledenuit le 19 août 2008

J'aurais préféré vivre dans Contemporain 41ML28TLn3L._SL160_AA115_Auteur : Thierry Cohen

Editions : Plon (2007)

Nbre de pages : 206

Quatrième de couverture :
C’est une histoire d’amour étrange et belle. Une histoire d’amour entre la vie et la mort. Le 8 mai 2001, le jour de ses 20 ans, Jérémy se suicide. Victoria, la femme qu’il aime, l’a rejeté. Mais le 8 mai 2002, il se réveille… près de Victoria, folle d’amour pour lui. Est-il vraiment mort ? Est-ce le paradis ? L’enfer ? Ou seulement la réalité ? Pourquoi alors ne se souvient-il pas de l’année écoulée ? Puis d’autres jours, d’autres réveils et Jérémy devient le spectateur d’une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, inquiétante…”

Mon avis :

Voila un livre bien mystérieux. L’histoire est intéressante mais je n’ai pas véritablement accroché. Cela m’avait, dans un premier temps, rappelé le style de “Où es-tu ?” de Marc Levy mais dans un genre différent. Si dans l’un, le personnage se retrouve des années en arrière pour changer certaines choses de sa vie, dans celui-là il se réveille à certains moments de sa vie sans se rappeler ce qu’il a bien pu faire la veille… Je suis peut-être un peu trop terre à terre pour apprécier ce genre de lecture. Je ne dirai pas qu’il n’est pas à lire mais je n’en garderai pas un très grand souvenir de lecture. Pour la fin, on peut s’en douter mais je vous laisserai le soin de la découvrir par vous-même.

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