L’oracle della Luna

Posté par belledenuit le 12 octobre 2009

L'oracle della Luna dans Aventure 51OxOArskmL._SL160_AA115_Auteur : Frédéric Lenoir

Editions : Albin Michel

Nbre de pages : 617

Présentation de l’éditeur :

Qui est Luna, la belle sorcière aux cheveux de feu ? Quelle malédiction frappe le blessé retrouvé dans sa cabane des Abruzzes ? Qui sont les hommes masqués de noirs acharnés à sa perte ? Quelles paroles terribles dissimule ce mystérieux parchemin qui ne doit surtout pas arriver jusqu’aux mains du pape ?

Au coeur d’un XVIème siècle hanté par les querelles religieuses et philosophiques, le nouveau thriller historique de Frédéric Lenoir nous entraîne des palais aux prisons de Venise, du Mont Athos au bagne des corsaires d’Alger, de Jérusalem au ghetto de Chypre. Un grand roman d’amour et d’aventures où passion, mort, mystique chrétienne et soufie, astrologie et kabbale rythment la quête initiatique de Giovanni, le jeune paysan qui avait osé lever les yeux sur la fille des Doges.

Mon avis :

J’ai terminé cette lecture hier soir et très franchement j’ai été retournée par ce que j’ai lu.

En premier lieu, je tiens à préciser que je ne suis pas d’accord avec la présentation de l’éditeur qui indique que cet ouvrage est un « thriller ». Bien souvent, cela porte à confusion pour nous, lecteurs assidus, qui savons pertinemment que le thriller va nous faire stresser, trembler et risque même de nous faire sursauter à certains moments.

Il n’en est rien concernant cet ouvrage. Je le classe plus volontiers dans la catégorie historique/aventure.

Parce que de l’aventure avec Giovanni, il y en a. On ne s’ennuie pas du tout et on voyage : on démarre en Italie, puis nous nous embarquons vers la Grèce pour aller ensuite à El Djezaïr (qui était le nom de la ville d’Alger à l’époque) et revenir enfin en Italie.

Il y a aussi des réflexions philosophiques, théologiques et même astrologiques qui sont intéressantes même si par moment j’en ai trouvé certaines un peu longue. Cependant, tout est important quand on arrive au bout de l’ouvrage et que nous entamons l’épilogue.

Il faut donc tout assimiler et ce parcours initiatique de Giovanni devient finalement aussi le nôtre.

On rencontre des personnages influents pour ce jeune homme et qui vont l’aider dans sa « quête ». Et il y en a d’autres qui tenteront de détourner de sa voie (on rencontre notamment le fameux corsaire Barberousse et on a même droit à l’histoire de cet homme qui sema la terreur sur la Méditerranée pendant de nombreuses années).

Tout a été regroupé ici pour que le lecteur apprécie pleinement cet ouvrage et effectivement j’ai été conquise (hormis la fin parce que j’attendais autre chose, même si après réflexion il ne pouvait en être autrement).

Mais attention : pour ceux ou celles qui seraient allergiques aux questionnements du Soi, de l’amour de Dieu et de ce qu’Il nous apporte, de la naissance de Jésus Christ…, cet ouvrage risque d’être indigeste. Par moment, j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus d’action et moins de blabla; que l’histoire avance un peu plus vite mais quand on voit où il aboutit, on comprend pourquoi l’auteur a pris tout son temps pour placer les échanges de Giovanni avec divers personnages érudits (en religion chrétienne, orthodoxe ou mulsumane).

Les avis de Biblioblog, ratsdebiblio, Sylvie, Miss Alfie.

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Iacobus

Posté par belledenuit le 17 août 2009

Iacobus dans Aventure 41QS2XE8JAL._SL160_AA115_Auteur : Matilde Asensi

Editions : A vue d’oeil

Nbre de pages : 504

Quatrième de couverture :

Il a excité l’imagination de ses contemporains, la convoitise des plus puissants… C’est l’un des secrets les mieux gardés, une énigme demeurée à jamais inexpliquée qui a fait couler tant d’encre, éveillé tant de fantasmes que l’on a peine à croire à son existence… Et pourtant, si le trésor des Templiers, dont les richesses excèdent encore tout ce que l’on a pu imaginer, était tout bonnement caché sur le célèbre chemin de Compostelle ?

Mon avis :

C’est un livre que j’ai bien aimé. Il m’a permis de me changer les idées et de beaucoup voyager puisque nous débutons cette histoire en Espagne et que Galceran de Born nous emmène en Avignon, à Paris, puis en Navarre et en Castille pour finir dans une petite bourgade portugaise : Serra d’El-Rei.

L’histoire est également agrémentée des légendes sur les Templiers.

Etant fascinée par cet Ordre, c’est avec délectation que je lisais cet ouvrage et m’imaginais aux côtés de Galceran pour trouver, tout comme lui, les fameux trésors cachés et non trouvés à la suite de la dissolution de l’Ordre des Templiers par Philippe IV.

Galceran va avoir une double enquête à mener. En tant que Perquisitore, il est LA personne que le Pape souhaite avoir à ses côtés en ces moments de trouble (un nouvel Ordre, au Portugal, est sur le point de naître mais ne serait-il pas composé des anciens Templiers ?)

De voyages en mensonges, Galceran va mener de main de maître cette aventure dans laquelle il fera des rencontres pas si amicales qu’il pourraît paraître.

Cependant, si l’histoire m’a beaucoup intéressée, j’ai trouvé que Matilde Asensi n’avait pas fait suffisamment dans la profondeur. Par moment, j’avais un manque.

Tout allait trop vite et c’était un peu trop facile.

D’accord, dès le départ, nous savons que Galceran est un homme très intelligent et capable de résoudre des énigmes très compliquées en un temps reccord. Mais tout de même, je m’attendais à autre chose.

Ce sera d’ailleurs le seul reproche que je ferai à cet ouvrage et si, en ces temps de canicule, vous souhaitez vous y plonger dedans, surtout n’hésitez pas. Il vaut le détour.

Un extrait pour le plaisir :

« Selon la légende qui avait circulé de bouche à oreille et fait le tour de la chrétienté, quand les flammes du bûcher sur lequel brûlait Jacques de Molay, ultime grand maître de l’Ordre, tremblèrent sous une forte rafale de vent, le condamné demeura visible quelques instants. Profitant de cette trouée, le grande maître, qui avait la tête levée vers la fenêtre du palais où se trouvaient le roi, le pape et le Garde des Sceaux, hurla à pleins poumons : « Nekan, Adonai ! … Chol Begoal… Pape Clément V ! … Chevalier Guillaume de Nogaret ! … Roi Philippe IV ! : je vous condamne à comparaître devant le tribunal de Dieu avant une année pour recevoir votre juste châtiment… Maudits ! Maudits soyez-vous jusqu’à la treizième génération ! » (…) Le plus terrible fut qu’en effet la malédiction s’accomplit : les trois hommes moururent dans l’année. » (p. 50-51)

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L’incroyable secret

Posté par belledenuit le 3 août 2009

L'incroyable secret dans Aventure 51epJnSx4BL._SL160_AA115_Auteur : Clive Cussler

Editions : Le livre de poche (1985)

Nbre de pages : 439

Quatrième de couverture :

Misson : retrouver coûte que coûte un incroyable document secret qui vaut de l’or mais pourrait déclencher une guerre.

Deux des meilleurs agents secrets du monde, Dirk Pitt, l’américain, et Brian Shaw, l’anglais, s’affrontent dans une course folle pour mettre, le premier, le main sur cet incroyable secret disparu depuis 75 ans mais que la belle Heidi Milligan, un brillant officier de la marine américaine, a découvert accidentellement.

Mon avis :

Un roman d’aventure qui m’a fait passer un très bon moment de lecture. Enfin !! Depuis le temps que j’attendais d’apprécier un ouvrage, c’est chose faite.

C’est mon deuxième Clive Cussler et je dois dire que je vais continuer à lire cet auteur. Pour l’instant, c’est un sans faute.

Dans cet opus, il est question d’un bateau et d’un train qui disparu exactement le même jour avec à leur bord des personnages politiques ayant chacun en leur possession un document secret mais qui risque d’apporter de sérieux problèmes s’il venait à être mis dans les mains de certaines personnes.

Les Etats-Unis, le Canada et le Royaume-Uni (et conséquemment le Commonwealth) sont les trois pays concernés par ce secret.

On suit en outre les déboires politiques du Président américain, du Premier Ministre Canadien et des défenseurs du Québec libre.

Le tout fait un ouvrage sensationnel pour cette période estivale.

L’auteur découpe en cinq parties sont livre et chacune se lit vite. On est tellement pris dans l’engrenage qu’il est difficile d’en sortir sans vouloir y retourner rapidement.

On retrouve bien sûr Dirk Pitt qui n’hésite pas, en héros qu’il est, à braver les dangers pour parvenir à l’objectif qu’on lui a fixé. Son ami, Al Giordino, est aussi de la partie même si son rôle ici n’est vraiment que secondaire et donc moins important que dans L’or des incas que j’ai lu précédemment.

Dans tous les cas, je ne me suis pas ennuyée du tout.

L’intrigue est bien posée; le découpage est très bien fait ce qui permet de ne savoir qu’au dernier moment ce qu’il va réellement se passer.

En bref, encore un livre de Cussler que je vous recommande pour vos vacances.

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Le diamant maudit

Posté par belledenuit le 17 juin 2009

Le diamant maudit dans Aventure diamantmauditAuteur : Geoffrey Jenkins

Editions : Les presses de la Cité (1974)

Nbre de pages : 184

Quatrième de couverture :

Le diamant Cullinan, le plus gros que le monde ait connu, fut découvert à Pretoria en 1905. Les experts estiment pourtant qu’il s’agit seulement d’un morceau d’une gemme encore plus importante, car il présenterait sur un côté une surface plane, laissant supposer qu’il avait été taillé de main d’homme. Dans les milieux spécialisés, on persiste à penser que la seconde et principale partie du célèbre joyau existe quelque part…

A la frontière de la Rhodésie et de l’Afrique du Sud, une colline, forteresse naturelle, a livré, au cours des années 30, des trésors inestimables aux archéologues. Or, ce lieu aride et désolé attire simultanément quatre personnages qui, pendant trente-six heures, vont s’y livrer un combat dramatique…

Mon avis :

Je coupe volontairement le quatrième de couverture pour éviter de trop dévoiler l’intrigue même si personnellement je n’ai pas aimé cet ouvrage par son manque de profondeur. J’ai trouvé que tout allait beaucoup trop vite.

Les dialogues sont très simples voire même un peu cul-cul la praline par moment. On trouve dans cette histoire un couple Guy Bowker – Nadine Raikes qui se trouve à rechercher ce diamant.

Bien entendu, vous aurez compris qu’il s’agit des « gentils » et les personnages sont beaucoup trop stéréotypés : le héros est très fort, il se sort de toutes les catastrophes possibles et inimaginables sans problème; la femme, elle, est quelque peu nunuche !

Leur but : retrouver ce joyau mais également que l’amour triomphe du mal ! (oh my god dans quoi me suis-je lancée avec ce bouquin ?)

Ayant lu récemment « L’or des incas » de Clive Cussler, je pensais que « Le diamant maudit » serait de la même trempe, si je puis dire. Et j’étais alors contente de lire un nouveau roman d’aventure. Avec la chaleur actuelle, quoi de mieux que de s’évader au fin fond d’une Afrique du Sud que je ne connais pas et dont j’attendais de l’auteur beaucoup plus de descriptions.

C’est une énorme déception que je ne recommande à personne. Certes, d’un livre de 184 pages on ne peut pas demander grand’chose et je ne ferai aucune comparaison avec le titre de Clive Cussler qui reste, actuellement, le meilleur roman d’aventure que j’ai pu lire jusque là.

Du coup, je ne tenterai plus cet auteur et vais passer à autre chose de mieux (et là ça ne sera pas difficile à faire).

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L’or des incas

Posté par belledenuit le 26 avril 2009

L'or des incas dans Aventure 514CY3GYDWL._SL160_AA115_Auteur : Clive Cussler

Editions : Edition Le Livre de Poche (1995)

Nbre de pages : 600

Description :
1532 : les derniers survivants d’un peuple décimé cachent au coeur des Andes un somptueux trésor : la chaîne d’or du dernier Inca, si lourde qu’il faut deux cents hommes pour la porter. 1998 : Shannon Kelsey, intrépide et séduisante archéologue, parcourt le Pérou avec son équipe, n’hésitant pas à plonger dans les profondeurs d’un puits sacré… Mais l’or des Incas suscite d’autres convoitises, bien peu scientifiques, celles en particulier d’un réseau mondial de trafiquants d’oeuvres d’art, décidé à tout pour atteindre fins.

Mon avis :

J’ai terminé ce titre il y a peu et je n’ai qu’une chose à vous dire : foncez dans cette lecture où l’aventure vous attend !
On se trouve plonger dans une véritable chasse au trésor dans laquelle on ressort avec les yeux grands ouverts, le coeur qui palpite, le souffle court et où l’on a eu des montées d’adrénaline à maintes reprises.
On entre dans l’histoire et les légendes du peuple inca mais aussi et surtout des chachapoyas, leurs ancêtres, loin de leur ressembler physiquement puisque l’on apprend qu’ils étaient très grands, blonds avec les yeux bleus ou verts ! (on est donc loin du physique de l’inca lui-même).
J’ai été véritablement enchantée d’entrer dans ces histoires qui m’attirent depuis très longtemps. Et j’en redemandais encore et encore. Plus j’en apprenais et plus j’avais envie d’en savoir davantage.
Même si les personnages « blanc » sont forcément stéréotypés, il n’en demeure pas moins que le style de Clive Cussler est indéniablement prenant (il prend même la liberté de s’intégrer dans son ouvrage un court instant !).
On suit pas à pas l’évolution de la recherche; les personnages de Giorgino et Dirk Pitt ne manquent pas d’humour surtout dans les situations les plus périlleuses et on en redemande.
J’ai été véritablement conquise par cet ouvrage et je compte bien poursuivre ma découverte de Dirk Pitt et Giorgino puisque ils apparaissent dans des parutions antérieures.
Un petit bémol est cependant à noter : quelques longueurs vers la fin (en tout cas pour moi à moins que ce ne soit la soif de savoir ce qui allait arriver) que j’ai quelque peu survolé en sautant certains paragraphes.
Malgré cette petite gêne, n’hésitez surtout pas pendant vos vacances estivales (surtout si vous comptez partir pour le Pérou ou la mer de Cortez) à le mettre dans vos valises !

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Codex, le manuscrit oublié

Posté par belledenuit le 23 mars 2009

Lu dans le cadre du Prix des Lecteurs 2009

Codex, le manuscrit oublié dans Aventure 51W4kefiYdL._SL160_AA115_Auteur : Lev Grossman

Editions : Le Livre de Poche (2007)

Nbre de pages : 443

Présentation de l’éditeur :
Edward Wosny est un jeune banquier new-yorkais à qui tout réussit. Il est sur le point de prendre des vacances bien méritées quand son patron exige de lui une dernière mission : aider l’un des clients les plus importants de la banque à ranger et trier sa bibliothèque laissée à l’abandon ! Edward n’a guère le choix. On lui demande surtout de rechercher un manuscrit du 14e siècle – existe-t-il vraiment ? – qui aurait une très grande valeur… Pour ce faire, il est aidé par une étudiante revêche mais érudite, Margaret Napier. Dans le même temps, il se prend de passion pour un jeu vidéo et découvre, stupéfait, des similitudes étrangers entre ce jeu et la légende du manuscrit disparu. Il se plonge alors dans une enquête passionnante qui va peu à peu l’amener à douter de tout, avant de percer le secret magistral du Codex…

Mon avis :
Avant toute chose, lorsque j’ai vu ce livre en magasin, je me suis dit « il me le faut ! ». La couverture me plaisait et me laisser présager un bon moment de lecture avant même d’avoir su de quoi cela parlait. Et quand j’ai découvert la quatrième de couverture, il m’a vraiment tardé de le lire.

Je l’avais reçu pour Noël mais avec le Prix du Lecteur j’en retardais sa lecture. Que nenni c’est chose faite puisqu’il m’a été transmis par le PDL pour la sélection d’avril. Bon, la mauvaise nouvelle c’est que ça m’en fait deux exemplaires sur mes étagères.
Quoi qu’il en soit, j’ai fini sa lecture dimanche après-midi pendant que mon fils me laissait un répit de deux heures en faisant sa sieste.

Si au départ j’ai été très enthousiaste, je me rends compte finalement que la fin m’a quelque peu déçue. Elle est, avec du recul, trop prévisible et comme un film d’aventure où le héros se fait « bananer » à la fin, on reste quelque peu coi devant la situation finale.

Le livre se coupe en fait en deux fictions, si je puis dire : d’une part, Edward Wozny est chargé de retrouver un manuscrit du 14ème siècle dans lequel un stéganogramme (entendez par là un message caché) serait inséré et d’un autre il joue à un jeu vidéo, appelé MOMUS, qui, apparemment, à des ressemblances avec la légende du manuscrit disparu.
Si les passages concernant la recherche du livre et les explications littéraires et historiques que Margaret Napier, une étudiante en littérature médiévale, apporte à Edward m’ont beaucoup plu, il n’en pas est pas de même s’agissant du fameux jeu vidéo.
J’ai certes tenté d’entrapercevoir des similitudes entre la fameuse légende et le jeu et mis à part quelques lieux bien distincts, je n’ai pas vraiment trouvé que l’un et l’autre se rapprochaient. D’ailleurs, je me suis perdue par moment et j’ai même décroché vers la fin.
De ce point de vue, je suis un peu déçue. Cependant, dans la globalité de l’ouvrage, l’auteur mène très bien son livre : je ne me suis pas spécialement ennuyée et j’ai vécu intensément les recherches de ce fameux manuscrit. C’était comme si j’y étais.

Après avoir lu le « Codex… », je suis allée « farfouiller » sur internet pour voir les avis qui étaient donnés dessus (j’ai un petit côté curieux quand même…) Pour le peu que j’en ai vu, il y avait beaucoup de déception notamment parce que la majorité pensait qu’il s’agissait d’un polar.
Je tiens donc à mettre en garde tous ceux et celles qui seraient tentés par cette lecture : surtout ne partez pas dans cette idée ou vous seriez extrêmement déçus !

« Codex, le manuscrit oublié » n’est en aucun cas un polar mais plutôt un roman d’aventure.

On passe un bon moment (comme avec les films d’Indianna Jones), on apprend quelques rudiments sur le Moyen-Age, on suit les héros dans leurs pérégrinations et c’est tout.
Finalement, le livre m’a plu dans sa majorité. Dommage pour moi qu’il y ait eu ce concours à ce jeu vidéo qui a mis un voile à ma lecture au lieu de l’éclaircir.

Un extrait qui m’a beaucoup plu :

« Au Moyen-Age, les gens ne lisaient pas pour les mêmes raisons que nous. Nous, nous lisons par plaisir, pour nous évader du monde qui nous entoure, à l’époque, lire constituait une activité sérieuse. Au temps de Gervase, la littérature était destinée à rendre gloire à Dieu, à instruire, à élever l’âme. Les livres permettaient d’accéder à la Vérité. » (p 256)

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Eternalis

Posté par belledenuit le 14 janvier 2009

Eternalis dans Aventure 51pYJ33ZGbL._SL160_AA115_Auteur : Raymond Khoury

Editions : Presses de la Cité (2008)

Nbre de pages : 444

Présentation de l’éditeur :
Bagdad, 2003. L’armée américaine fait une découverte macabre : un laboratoire souterrain dans lequel sont entassés les cadavres de dizaines d’individus ayant visiblement servi de cobayes pour de terribles expériences. L’auteur de ces supplices, surnommé le “hakim” – le docteur, en arabe – parvient à s’enfuir. Seul indice : sur le mur d’une des cellules de torture a éét tracé un ouroboros, le serpent qui se mord la queue, symbole d’éternité.
Beyrouth, 2006. Mia, généticienne en mission au Liban, assiste à l’enlèvement de sa mère, Evelyn. Cette dernière, archéologue, passionnée, négociait l’achat d’un livre rare, un codex orné d’un ouroboros, qu’elle tenait absolument à se procurer. Prête à tout pour retrouver sa mère, Mia fait équipe avec Jim Corben, un agent de la CIA qui établit un lien entre le codex et les crimes perpétrés en Irak trois ans auparavant.
Pour sauver Evelyn, Jim et Mia se lancent dans une véritable course contre la montre à travers tout le Moyen-Orient. De Beyrouth à Bagdad en passant par la Turquie, ils tentent de comprendre ce que recèle ce codex, que des alchimistes se transmettent depuis des siècles au péril de leur vie. Cartésienne, Mia refuse d’accorder du crédit aux pistes ésotériques. Mais de surprenantes révélations l’attendent, certaines intimement liées au mystère de ses propres origines…

Mon avis :

Eternalis” est le deuxième livre de Raymond Khoury, le premier étant “Le dernier templier” qui attend dans ma PAL que je veuille bien le lire… Cette lecture a donc été une découverte de plus.

Ce que je peux dire de ce roman, c’est qu’il nous plonge inexorablement dans le Moyen-Orient du XXIème siècle, après la chute de Saddam Hussein. On se retrouve à Beyrouth et les descriptions que l’auteur fait de la ville et des environs sont saisissantes. De ce côté là, le livre m’a beaucoup plu.

Pour ce qui concerne l’histoire à proprement parler, je dirai qu’elle est plutôt banale et il lui manque ce petit quelque chose qui en ferait un grand livre. Je l’ai par ailleurs trouvé un peu trop pro-américain. Par certains côtés, je me croyais devant un téléfilm où bien que tout aille mal pour les gentils, ils finissent toujours pas s’en sortir : un seul homme et quelques balles dans un révolver suffisent à sortir d’un très mauvais pas une jeune femme bloquée dans l’appartement de sa mère par la venue inoppinée des méchants armés jusqu’aux dents…

C’était un peu gros mais je n’en veux pas à l’auteur qui se rattrappe par son écriture fluide, simple et efficace.

De plus, ayant lu un autre roman tout récemment sur l’Ouroboros, et qui était beaucoup plus complet (en tout cas pour moi), mon avis sur “Eternalis” n’est peut-être pas aussi bon que je l’aurais voulu.

Même si je ne dois pas comparer ces deux livres qui sont totalement différents, il n’empêche que j’ai quelque peu été déçue ici.

Il y a des chapitres qui auraient été intéressants s’ils avaient été plus longs et plus fouillés quand on se plonge dans le passé de ce “secret” puisque transmis de génération en génération. Mais l’auteur se cantonne à survoler cette partie de l’histoire. Certes, s’il avait fait dans le détail, le livre ne ferait pas 400 pages. En dehors de ça, très sincèrement, il m’a manqué quelque chose pour apprécier véritablement ce roman.

Globalement, je vous dirai qu’il est à lire pour passer un agréable moment de détente et découvrir, au travers de l’écriture de Raymond Khoury, un paysage superbe. Quant à l’histoire, à vous de voir et de me dire votre sentiment.

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Le dernier mousse

Posté par belledenuit le 16 mai 2008

Le dernier mousse dans Aventure 51Q12952RQL._SL160_AA115_Auteur : Francisco Coloane

Editions : Phébus (1996)

Nbre de pages : 130

Quatrième de couverture :

« Un gamin de quinze ans, embarqué clandestinement à bord d’une corvette à voiles dans la Marine de guerre chilienne (nous sommes au début du siècle), va se frotter aux dures réalités de la mer et découvrir l’univers violent du Grand Sud. Une histoire taillée à la hache dans la glace des icebergs – à recommander à tous les grands enfants qui persistent à se nourir du pain des songes.”

Mon avis :

C’est un magnifique voyage en mer que nous décrit Francisco Coloane, auteur que je viens récemment de découvrir. La lecture est simple, fluide et l’on entre rapidement dans l’histoire. Alejandro, un jeune homme de 15 ans, décide de monter à bord d’un bateau et ce clandestinement, afin d’y être employé pour que sa mère ne soit plus obligée de travailler dure depuis le décès de mari, mort lors d’un naufrage, et la disparition de son fils aîné depuis plusieurs années. Après avoir été découvert, puis accepté en tant que dernier mousse du bateau, Alejandro se verra confier les tâches qui lui incombent en tant que tel et vivra des moments intenses avec la mer. C’est un récit court (130 pages) mais plein de sentiments. Un livre qu’il faut découvrir.

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