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Les dames à la licorne

Posté par belledenuit le 27 novembre 2009

Les dames à la licorne dans SF/Fantasy/Fantastique 51JKS96TV3L._SL160_AA115_Auteur : René Barjavel

Editions : Pocket (2007)

Nbre de pages : 412

Quatrième de couverture :

Une terre de légendes : l’Irlande.
Un descendant de roi, chef rebelle en fuite Hugh O’Farran. Une jeune sauvageonne au prénom étrange : Griselda… Griselda qui rêve, en cette fin du XIXe siècle, d’un destin extraordinaire loin de cette île de Saint-Albans où elle vit avec ses quatre soeurs et ses parents…
Voici les personnages principaux d’un magnifique roman d’amour inspiré d’une histoire vraie. Une histoire qui pourrait commencer par « Il était une fois cinq filles dans une prison d’eau… » tant elle a la beauté et le mystère d’un conte…

Mon avis :

Je vais être bien en peine vous dire si oui ou non j’ai aimé ou pas cet ouvrage de Barjavel, auteur que j’ai lu il y a très longtemps (au moment de mon adolescence avec Le grand secret et La nuit des temps) et que je n’avais pas relu depuis.

Très honnêtement, l’intérêt que j’ai porté à ce livre consistait en ma découverte de l’Irlande. Allez savoir pourquoi, c’est un pays qui me fascine (tout comme la région du Québec au Canada) et lorsque Ellcrys m’a parlé de ce bouquin et que j’ai lu la 4ème de couverture, je me suis dit : « Ce livre est fait pour toi ! »

Oui mais voilà. Si l’atmosphère bien irlandaise et accentuée de surcroît par des légendes m’ont littéralement envahies de satisfaction, je n’ai pas du tout adhéré au style de Barjavel.

Je l’ai trouvé d’une simplicité enfantine et certaines images un peu grossières à mon goût. J’entends par là que lorsque vous lisez un ouvrage, vous vous attendez à autre chose que du genre : « Les chants des oiseaux semblaient faire partie du silence, comme une broderie bleue sur la nappe bleue du lac déployé. » (P 185)

Personnellement, je ne trouve pas que ce soit extraordinaire et la répétition de l’adjectif « bleue » pèse d’autant plus dans la phrase. Je cherche peut-être des petites bêtes là où il ne faudrait pas mais j’ai eu la sensation désagrable, tout au long de ma lecture, que Barjavel essayait de faire des comparaisons sans y parvenir réellement.

Cela dit, lorsqu’il nous conte les légendes irlandaises, c’est du pur bonheur ! Je m’y voyais vraiment et je n’avais pas envie de lâcher ces passages enchanteurs et l’histoire de Griselda (sans vous la dévoiler bien entendu) est un ravissement. Quant on sait sur la fin qu’il s’agit aussi d’une descendante d’Olenka de Veer qui a raconté cette histoire avec Barjavel, on en demande encore plus.

Ainsi donc, c’est un avis relativement mitigé que je donne.

Certains côtés sont très bons (l’histoire de l’Irlande en général et de l’île de St-Albans en particulier avec l’explication de son appellation, les légendes) et d’autres le sont beaucoup moins (l’écriture de l’auteur laisse un peu à désirer par moment, sur certains paragraphes Barjavel change de personnages et de situation ce qui est un peu perturbant…).

Je vous dirai donc qu’il est à lire mais ne cherchez pas non plus de la grande littérature là dedans. C’est un moment de détente et c’est tout.

Dans tous les cas, je remercie Ellcrys pour m’avoir prêté ce livre et m’avoir permis de découvrir l’Irlande et ses légendes.

D’autres avis : A girl from Earth et Melisende.

Publié dans SF/Fantasy/Fantastique | 13 Commentaires »

Dracula

Posté par belledenuit le 31 octobre 2009

Dracula dans SF/Fantasy/Fantastique 51rxvX4YNqL._SL160_AA115_Auteur : Bram Stoker

Editions : Babel Fantastique (2001)

Nbre de pages : 602

Présentation de l’éditeur :

En arrivant dans les Carpates, le clerc de notaire londonien Jonathan Harker est épuisé par son périple. Mais son client et hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre lui a été retenue à l’auberge pour la nuit, an attendant de rejoindre le château en calèche. Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d’un crucifix et de guirlandes d’ail ? Malgré ces mises en garde, Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi faire frissonner. Mais enfin, tant de superstitions au cœur du XIXe siècle ! Jonathan est un homme raisonnable…

Mon avis :

Je n’irai pas par quatre chemins et je risque d’ailleurs de me faire décimer par la majorité d’entre vous lorsque vous saurez que : j’ai été hyper déçue de ce bouquin !

Voilà c’est dit !

Et maintenant je vous explique :

  • le style m’a littéralement endormi la plupart du temps,

  • trop de blablas entre les scènes essentielles,

  • et la fin (autrement dit la disparition du Comte Dracula) a été plus qu’expéditive.

Alors, je dis « non ! » J’en attendais vraiment beaucoup plus. Surtout avec les éloges que j’avais entendues sur ce chef d’oeuvre de l’épouvante.

Je voulais des scènes plus terribles; du stress à outrance; je voulais ne pas dormir de la nuit et être totalement prise dans l’histoire.

D’accord, j’avoue, certains moments sont très intéressants (le début où Jonathan Harker part en Transylvanie, la transformation de Lucy, pour ne citer que ceux là) mais malheureusement dans la majeure partie de l’ouvrage l’action n’y est pas véritablement.

Je l’ai trouvé long, très long, voire trop long !

Quand en arrivant à la page 600 j’ai pu m’apercevoir que la disparition de Dracula se faisait sur 10 lignes maximum, j’ai reçu un choc épouvantable (sans vouloir faire de jeu de mots !) : « Tout ça pour ça ! »

D’accord, je connaissais l’histoire de Dracula; d’accord, j’ai vu un film sur ce vampire. Mais quand même ! J’en attendais autre chose même.

L’avis de Caro[line] qui a « aimé découvrir le fondement du mythe du vampire » mais qui a « trouvé que l’ouvrage a un côté énervant de par sa forme » (et là je rejoins son avis).

Publié dans SF/Fantasy/Fantastique | 14 Commentaires »

Le maître des illusions

Posté par belledenuit le 25 août 2009

Le maître des illusions dans SF/Fantasy/Fantastique 5177Q0HEXWL._SL160_AA115_Auteur : Donna Tartt

Editions : Pocket (2004)

Nbre de pages : 704

Quatrième de couverture :

Introduit dans le cercle privilégié d’une université du Vermont, un jeune boursier californien s’intègre peu à peu un petit groupe d’étudiants de la grande bourgeoisie. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d’arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l’alcool, la drogue et d’étranges pratiques sataniques. Très vite, il pressent qu’on lui cache quelque chose de terrible et gratuit qui l’entraîne, lui et ses camarades, dans un abîme de chantage, de trahison et de cruauté.

Mon avis :

Le ton de l’ouvrage nous est donné dès le prologue. Le narrateur est Richard Papen et va, tout au long des 700 pages de cet ouvrage, nous raconter sa vie d’étudiant à l’université d’Hampden et comment il va sombre, lentement, dans un véritable enfer.

A ses côtés, il y aura cinq autres étudiants, mais d’un milieu plus aisé : Francis, Henry, Edmund (surnommé  Bunny) et des jumeaux, Charles et Camilla.

Ces six jeunes gens prennent des cours de grec ancien avec un professeur très particulier : Julian Morrow.

« (…) Il n’accepte qu’un nombre limité d’étudiants. Un nombre très limité. De plus, à mon avis, il opère son choix selon des critères personnels et non académique. (…) C’est évidemment un universitaire distingué. Il se trouve aussi qu’il est tout à fait charmant. Mais il a des idées sur la pédagogie que je trouve très surprenantes. Lui-même et ses étudiants n’ont pratiquement aucun contact avec le reste du département (…) »

Dès la mise en place faite par le narrateur, je me suis sentie totalement emballée par cette lecture, même si j’avoue que certains passage concernant la littérature grecque a été quelque peu indigeste.

Néanmoins, prise dans l’engrenage dans lequel se trouvait peu à peu Richard, je ne pouvais pas lâcher ce livre et c’est avec avidité que j’ai dévoré la première partie, pour démarrer la seconde sur les chapeaux de roue.

Là, mon enthousiasme se confirmait puisque nous en arrivons à l’enquête (eh oui un meurtre a été perpétré dans cette université hors du commun).

Malheureusement pour moi, plus j’avançais et plus je sentais que ce qui allait arriver ne me plairait pas autant que ça.

Si au départ l’idée de lire un ouvrage où l’alcool et la drogue sont très présents, je n’ai pas réussi à comprendre pourquoi l’auteur en rajoutait à chaque page, et surtout dans la deuxième partie.

C’est bien simple : on ne sort jamais de l’emprise alcoolique de ces jeunes à laquelle se rajoute la drogue. Autant vous dire que le mélange est explosif !

Du coup, ces cinq étudiants deviennent de véritables loques (d’accord, il faut lire l’ouvrage pour se dire qu’ils ont peut-être des circonstances atténuantes sur leurs grands écarts. Mais quand même !)

J’ai eu besoin de poser voire même d’arrêter cette lecture parce qu’elle me pesait.

Mais en même temps, chose bizarre, je voulais savoir comment tout cela allait finir.

J’y suis parvenue mais avec beaucoup de difficultés, soyons honnête. J’ai même sauté des pages de l’épilogue : je savais ce qu’il en était et j’étais écoeurée et attristée par cette finalité.

Globalement, je ne dirai pas qu’il ne m’a pas plu. La déception, s’il y en a une, vient surtout du fait que je ne m’attendais pas à ce genre là mais à quelque chose de plus fantastique, de plus surnaturel. Alors que ce n’est pas du tout le cas.

On entre là dans le côté sombre de l’âme humaine.

Sur l’ouvrage que j’ai lu, Françoise Giroud indique que les « personnages sont terrifiants d’égoïsme et de férocité (…) C’est [l'ouvrage] magistral et d’une effarante perversité« .

Quoi dire de plus si ce n’est que cela englobe tout ce que je ressens au moment où je vous écris mon avis. Il est difficilement imaginable de réaliser que l’homme puisse avoir une âme si cruelle. C’est « terrifiant » !

Oui, il n’y a pas d’autre mot pour décrire l’ouvrage dans son ensemble : terrifiant !

Publié dans SF/Fantasy/Fantastique | 21 Commentaires »

La malédiction d’Old Haven

Posté par belledenuit le 24 juin 2009

La malédiction d'Old Haven dans SF/Fantasy/Fantastique 514ybPNhdRL._SL160_AA115_Auteur : Fabrice Colin

Editions : Albin Michel (2007)

Nbre de pages : 635

Présentation de l’éditeur :
« Il est un trait qui nous distingue, nous les Wickford, du commun des mortels : nous ne savons pas nous soustraire au destin. « 

1723. Gotham. Orphelinat de la Sainte-Charité. Mary Wickford, jeune orpheline à la beauté flamboyante, quitte le couvent et les sœurs qui l’ont recueillie dix-sept ans plus tôt. En route vers l’est, la jeune fille s’arrête dans le vieux village d’Old Haven où règne une atmosphère lourde de secrets. Sans jamais être venue, elle connaît ces paysages de brumes et de ténèbres…

C’est ici, à Old Haven, que fut brûlée vive, quarante-deux ans auparavant, une sorcière du nom de Lisbeth Wickford… Descendante de cette longue lignée, Mary est-elle née maudite ou est-elle destinée à sauver un monde en péril ?

Mon avis :

« La malédiction d’Old Haven » est encore une très belle découverte littéraire pour moi. Nous entrons ici dans un cycle sur la magie et le pouvoir.

L’histoire est racontée par Mary Wickford, elle-même. Elle nous montre ce qu’a été sa vie et surtout son combat.

Si le style est simple vu qu’il destiné notamment à des jeunes lecteurs, il n’en demeure pas moins que l’histoire est originale, plaisante et que l’intrigue est très bien menée.

L’auteur ne dévoile que par bribes ce que furent les vies des aïeules de Mary et l’on comprend qu’une malédiction s’est abattue sur cette famille, malédiction qui perdure de génération en génération passant de mère en fille depuis la nuit des temps.

 Son combat pour vivre librement est bien entendu semé d’embûches mais Mary ne fera pas que de mauvaises rencontres. Bien au contraire !

On fait des découvertes extraordinaires mais également des rencontres très étranges. Ainsi, au travers de l’histoire, vous verrez des pirates, un homme à la tête en forme de citrouille, des dragons ou bien encore des créatures monstrueuses appelées des domilites.

 Tout un monde de créatures bizarres et ensorcelées. Tout un monde différent du nôtre qui nous permet de partir très loin dans l’imaginaire.

Si l’ensemble m’a plu, j’ai cependant ressenti quelques longueurs concernant l’initiation de Mary à la magie. Certes, le tout est essentiel voire même primordial pour le combat final qu’elle doit mener mais j’ai trouvé que c’était un peu long.

Surtout lorsque l’on voit que le dernier chapitre consacré à cette lutte de sauvegarde ne fait que quelques pages !

J’ai trouvé une certaine disproportion dans l’ouvrage s’agissant de ces deux parties.

Cependant, cela n’empêche pas de lire avec avidité et intérêt ce joli ouvrage. Les pages filent à une vitesse vertigineuse.

D’ailleurs, je compte bien renouveler avec cet auteur car ce cycle recèle un autre tome : « Le maître des dragons« . Le personnage apparaît dans le livre ici présenté et j’ai déjà la curiosité de savoir ce que ce livre va bien pouvoir contenir.

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Les âmes vagabondes

Posté par belledenuit le 22 mai 2009

Les âmes vagabondes dans SF/Fantasy/Fantastique 41S8xklTCqL._SL160_AA115_Auteur : Stephenie Meyer

Editions : JC Lattès (2008)

Nbre de pages : 617

Présentation de l’éditeur :
La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-elle la sauver ?

 

Mon avis : Ce livre est le dernier opus de l’auteur Stephenie Meyer, très connue pour sa saga « Fascination ». Il était destiné à la base pour conquérir un lecteur adulte (après l’engouement des jeunes – et des moins jeunes finalement – pour sa série). Autant vous dire dès le départ que ma fille l’a lu avant moi et qu’elle s’est régalée.
Pour ma part, j’étais beaucoup moins pressée qu’elle de découvrir les livres de Stephenie Meyer. Peut-être parce qu’on parle trop d’elle et de ses livres justement. Quand il y a trop de publicité et d’engouement pour un livre, j’ai toujours peur d’être déçue. De ne pas ressentir et percevoir l’ouvrage comme la majorité.
Finalement, je vous confirme que Stephenie Meyer écrit d’une façon remarquable : simplement mais elle sait tenir son lecteur accroché à son oeuvre du début (même s’il est long à se mettre en place) à la fin (que l’on dévore tout simplement).
J’ai eu un peu de difficulté avec le départ et certains passages uniquement parce qu’il s’agit du côté « fantastique » de l’ouvrage et puis il faut bien se dire que l’histoire ne peut pas se mettre en place au bout de 50 pages quand le livre en fait un peu plus de 600.
Mais bizarrement, j’ai lu les 200 dernières pages en une seule journée (aujourd’hui !) et ça m’a complètement bluffée.
L’histoire est simple : Mélanie est humaine; Vagabonde est une âme. A elles deux, elles ne forment qu’un seul « corps et esprit ». Mais l’esprit de Mélanie qui aurait dû être absorbé par Vagabonde, se bat pour rester présent. C’est alors un combat entre ces deux « personnages ».
J’ai beaucoup aimé le personnage de Vagabonde : elle est extraordinaire (si douce, si touchante, si sensible sur tout). Difficile de ne pas vouloir la protéger même si elle est une alien.
A côté de ça, on comprend aussi Mélanie qui veut continuer à se battre pour rester dans son corps et pouvoir le récupérer (ainsi que sa vie) quoi qu’il lui en coûte.
Il est plutôt difficile de vous en dire plus sans dévoiler l’histoire et ce serait vraiment dommage ! Ce livre c’est la confrontation entre deux âmes et un corps mais c’est aussi tout un questionnement sur l’Homme et ses réactions face à l’inconnu. C’est aussi une histoire d’amour, de partage et d’amitié. Une amitié peu commune certes mais qui finalement évoluera sur de belles choses.
C’est un livre très beau par ce qu’il contient. Je vous le recommande pour peu que vous passiez les 150-200 premières pages !

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Fahrenheit 451

Posté par belledenuit le 8 avril 2009

Fahrenheit 451 dans SF/Fantasy/Fantastique 51C49B44ZDL._SL160_PIsitb-sticker-arrow-dp,TopRight,12,-18_SH30_OU08_AA115_Auteur : Ray Bradbury

Editions : Folio (1995)

Nbre de pages : 213

Quatrième de couverture : 

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.  Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé. 

Mon avis : 

J’avais lu ce livre il y a très longtemps lorsque j’étais au collège et malgré tout le temps écoulé je savais qu’il ne m’avait pas plu. Je ne suis pas du tout fan de la science-fiction. 

J’ai donc voulu retenter cette lecture en me disant qu’avec le temps peut-être que mon avis allait différer. 

Effectivement, il y a eu une évolution sur ce que je pense de cet ouvrage mais mes impressions aujourd’hui sont quand même mitigées. 

D’un côté, je garde une lecture laborieuse parce que trop futuriste pour moi et certains passages m’ont semblé très flous voire manquants de précision (concernant notamment le couple Montag/Mildred). 

Difficile de se faire une image précise du personnage de Mildred, si ce n’est qu’elle ne réfléchit pas par elle-même et qu’elle ne vit que comme
la Société le lui impose (ça j’ai bien compris que c’était ce que voulait Bradbury). 

Mais parallèlement à ça, il y a des « manques » pour comprendre ses façons d’agir (ou plus justement de ne pas agir). 

Enfin bref ! Le seul personnage réellement important étant Montag, le pompier pyromanne, il convient de se fixer sur lui et sur l’évolution de son caractère et de ses agissements au fur et à mesure que l’on avance dans le livre. Il m’a d’ailleurs beaucoup plu. 

J’ai « évolué » en même temps que lui et j’ai ressenti tout ce qui pouvait se passer en lui en « redevenant humain », en commençant à penser par lui-même. 

« Fahrenheit 451″ est un ouvrage d’anticipation comme nous le savons tous. Si à l’époque de ma première lecture je ne voyais pas du tout ce que cela signifiait, aujourd’hui je me rends compte que j’ai une approche différente de ce livre. 

Avec du recul, on s’aperçoit que Bradbury n’était pas si loin que ça de la vérité car aujourd’hui, même si on ne brûle pas les livres, peu de personnes se penchent sur un ouvrage pour le lire. 

Regardons ce que les jeunes générations préfèrent : consoles de jeu, télévision… 

Pas plus tard qu’en février, l’orthodontiste de ma fille lui a fait un compliment : celui de voir (enfin !) une jeune lire dans sa salle d’attente plutôt qu’écouter de la musique sur un MP3 ou jouer sur une console de jeu. 

Il est vrai que sur ce coup là, Bradbury a bien vu l’évolution de
la Société. Pour le reste, on demeure dans la fiction trop science-fiction et là ça coince pour moi. 

Je dois vous préciser que j’ai manqué d’arrêter ma lecture avant la fin de la première partie. J’avais du mal à entrer dans l’histoire, à m’accaparer les personnages. Et puis, j’ai quand même continué. Il fallait que je laisse une chance à cet auteur. Finalement, la seconde partie a été très vite lue mais pas la troisième (surtout dans les dernières pages). 

Si beaucoup ont aimé voire adoré « Fahrenheit 451″, je suis beaucoup plus partagée. Je l’ai relu mais n’en ferai pas mon livre de chevet préféré.

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Leïlan

Posté par belledenuit le 17 mars 2009

Leïlan dans Jeunesse 51mSmmD8DzL._SL160_PIsitb-sticker-arrow-dp,TopRight,12,-18_SH30_OU08_AA115_Auteur : Magali Ségura

Editions : Bragelonne (2007)

Nbre de pages : 689

Présentation de l’éditeur :
Il est un royaume mystérieux que l’on nomme Leïlan, le pays des Illusions. Depuis qu’un drame affreux a frappé la famille royale, ses frontières sont fermées et son peuple est opprimé par l’infâme duc Korta. Une rencontre pourrait tout changer : celle d’un jeune messager, Axel, et d’une envoûtante jeune fille aux yeux bleus… Mais un secret entouré de sorcellerie les sépare, un destin tragique qui empêche l’espoir de renaître. Pourtant, au royaume des illusions, les apparences sont trompeuses car un justicier insaisissable met les hommes du duc en échec. Qui est ce héros dont l’identité secrète est jalousement défendue ? Quelle est cette étonnante compagnie qui partage ses exploits ? Une chose est sûre : tout comme eux, vous tomberez amoureux des yeux de Leïlan…

Mon avis :

Me voilà bien avancée. Après avoir parcouru bien des Mondes, chevauchée aux côtés d’Axel et de la fille-aux-yeux-bleus, il me faut bien retourner à la dure réalité.
« Leïlan » m’a tenue en haleine pendant quelques jours et maintenant que j’ai achevé cette trilogie, une nostalgie m’envahit.
J’ai été complètement engloutie et fascinée par cet univers mêlé de conte et roman de cape et d’épée et de fantasy.
Les personnages sont attachants et combatifs ; les créatures sont chimériques, monstrueuses ou féeriques : on y trouvera des charatons (mi-chats, mi-rats), le Monstre de la Forêt Interdite mais également des sylphides et des opalines (bien entendu, je n’énumère pas là tout ce que vous trouverez dans le livre).
Si les descriptions données par l’auteur font peu d’éloges pour les premiers (et encore qu’il ne faut jamais se fier aux apparences), elles sont sublimes pour les secondes. On ne peut qu’idéaliser ce qu’elles représentent.
On est partagé dans ce livre entre le beau et le laid et le Bien et le Mal.
Si le thème n’est pas exceptionnel, la plume de Magali Ségura nous pousse à ne jamais fermer cet ouvrage.
A chaque chapitre, elle nous révèle un peu de plus des personnages (notamment Axel et la fille-aux-yeux-bleus), des Mondes qui composent cet univers fantastique.
Elle ne nous laisse aucun répit et notre quête de savoir et de découvrir ce qui se cache dans les secrets des uns et des autres ne fait que s’agrandir.
Autant vous le dire tout de suite, ce livre est un véritable coup de cœur.
Je dois en remercier ma fille pour ça. Elle avait été subjuguée par l’histoire (parce qu’il y a aussi une belle histoire d’amour entre un prince et une princesse) et je l’ai été aussi.
Certes, certains passages font très clichés : le prince, la belle ne peuvent être que parfaits, courageux, prêts à tout pour arriver à s’aimer… mais passant au-delà de ça, l’auteure arrive à nous les faire voir autrement.
Un véritable coup de maître qu’a fait là Magali Ségura et même s’il est destiné à la jeunesse, je ne peux que vous pousser à découvrir cette trilogie. Vous ne devriez pas être déçu !

Quelques extraits :

« La variété végétale autour d’eux était incroyable ; une véritable forêt vierge où se mêlaient toutes les plantes de la création. Par un fait extraordinaire, elles s’épanouissaient au même endroit alors que leurs caractéristiques étaient très différentes. En parfaite communion, une flore exotique des royaumes du Sud avoisinait une végétation poussant normalement dans les régions septentrionales. Les couleurs et les formes capricieuses, éclairées par un petit nombre de longues colonnes de lumière, avaient quelque chose d’irréel. La composition d’ensemble laissait libre cours à toute imagination un peu fertile. Un lieu sacré, un temple à la Nature » (p. 39)

« Axel sourit. L’opaline avait une apparence humaine, mais elle ne devait pas dépasser quatre pouces de haut. Petit corps aux pointes de pieds tendus, fin et long, sans sexe, l’opaline avait pourtant de légères formes féminines. Son aspect était laiteux et bleuâtre comme l’opale. Ses ailes, en forme de pétales blancs groupés par deux, n’étaient pas accrochées à son dos. Elles demeuraient suspendues dans le vide, comme l’opaline au-dessus de la main d’Axel. » (p. 448)

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