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Le symbole perdu

Posté par belledenuit le 16 décembre 2009

Le symbole perdu dans Contemporain 41kiZazvznL._SL160_AA115_Auteur : Dan Brown

Editions : JC Lattès

Nbre de pages : 650

Présentation de l’éditeur :

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Mon avis :

Le dernier ouvrage de Dan Brown traite de la franc-maçonnerie et des secrets qui entoure cette confrèrie créée au XVIIème siècle en Ecosse et dont les membres doivent passer par des rituels initiatiques avant d’y être acceptés totalement.

Si le terme de « franc-maçon » ne m’était pas inconnu, il n’en demeure pas moins que tout ce qui l’entoure m’était totalement étranger. Il faut dire que je ne m’étais pas penchée véritablement jusqu’alors sur cette confrérie.

L’histoire que nous raconte Dan Brown dans ce livre m’a emballée au plus haut point. Il m’était difficile de le lâcher. C’est non seulement l’histoire des maçons qu’il nous fait découvrir via une quête et une course contre la mort mais c’est aussi une ballade au coeur d’une ville qui recèle beaucoup de trésors maçonniques : Washington.

J’ai été bluffée en lisant tout ce que cette ville possédait dans ses entrailles (l’auteur glisse même dans son ouvrage un plan du sous-sol du Capitol pour nous permettre mieux nous situer et donc nous imprégner davantage de l’atmosphère mystique qui se dégage).

D’un côté, la façon dont l’histoire est racontée n’est pas extraordinaire (on tente de découvrir ce qu’un tas de symboles peut signifier pour sauver une vie – voire beaucoup de vies). Mais (parce qu’il y en a un et qu’il est de taille), les recherches et la documentation insérée dans l’ouvrage qu’a fait l’auteur autour de la franc-maçonnerie, de la Pyramide maçonnique et de Washington sont tout simplement spectaculaires.

A chaque chapitre terminé, j’étais obligée de poursuivre pour en savoir un peu plus : quelles sont les motivations des uns et des autres dans cette histoire ? Ce secret existe-t-il vraiment ? Et surtout quel est-il ?

Dan Brown joue avec tout ce qu’il peut. Je me suis d’ailleurs amusée à faire des recherches sur internet concernant certaines oeuvres ou autres qu’il met en avant : le billet de 1 dollar dont l’effigie est bien la pyramide maçonnique; ou encore un tableau d’Albrecht Dürer, La Mélancolie.

 dans Contemporain    melancolia

« La mélancolie représentait un personnage maussade, avec de grandes ailes dans le dos, assis sur un banc de pierre, entouré d’une collection d’objets disparates – des instruments de mesure, un chien efflanqué, des outiles de charpentier, une clepsydre, des solides de formes géométriques, une cloche suspendue, un angelot, une sorte de couteau, une échelle… (…)

- Cette gravure, reprit Langdon, symbolise l’incapacité de l’homme à transformer sa raison en puissance divine. Les alchimistes décrivent cette même idée quand ils évoquent notre impuissance à transmuer le plomb en or… » (p 312-313)

S’agissant des personnages, même si Robert Langdon est fidèle à lui-même (en bon scientifique, difficile de croire tout ce qu’on lui raconte), on sent malgré tout qu’il évolue au fur et à mesure que l’histoire avance. Il a beau refuser certaines thèses abordées, il n’en demeure pas moins qu’on « voit » quand même qu’il s’interroge, il veut bien admettre certaines hypothèses même si son côté cartésien demeure malgré tout.

Si au départ, j’ai adhéré aux questionnements de ce cher Professeur, qui renie tout, vers la fin, je l’avoue, cela m’a un peu fatiguée.

Etant le personnage essentiel puisque c’est à lui qu’incombe la résolution de l’énigme et cette quête, les autres personnages ne sont là que pour le soutenir, le motiver (en tout cas c’est mon ressenti).

Il y a cependant Katherine Solomon qui joue un rôle important puisque brillante scientifique et associée à Robert Langdon, il feront une paire parfaite pour mettre à bas tous ces mystères. Ils se complètent parfaitement et leurs échanges sont très intéressants à lire.

On fait également connaissance avec cette femme d’une science que je ne connaissais pas : la noétique.

Il y a donc des gentils (très gentils et forts intellectuellement), il y a un méchant (qui est vraiment méchant. Je l’ai même décrit intérieurement de « monstre ») et des personnages qui gravitent autour d’eux.

Le style de l’auteur est simple mais il a la particularité d’accrocher le lecteur. Peu importe que l’on se doute de qui est qui ou ce qui va se passer (malheureusement, et ce sera le seul bémol que j’ai trouvé à l’ouvrage, on anticipe trop vite sur le déroulement de l’histoire ou de qui va dire quoi ou qui va faire quoi. Il n’y a pas de surprise dans l’action à venir).

L’important c’est l’Histoire au coeur de l’histoire.

On tourne les pages sans s’en rendre compte. J’ai passé un très bon moment de lecture. J’avais déjà beaucoup aimé le « Da Vinci Code » (oui j’assume ça parfaitement) mais je trouve que « Le symbole perdu » est supérieur au premier cité notamment par les recherches que Dan Brown a dû faire pour parvenir à un tel ouvrage.

Je remercie donc l’auteur pour m’avoir fait découvrir de cette façon la franc-maçonnerie et je remercie grandement BOB et les Editions JC Lattès pour ce partenariat que je ne regrette absolument pas d’avoir fait.

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1984

Posté par belledenuit le 11 décembre 2009

1984 dans SF/Fantasy/Fantastique 51JXwMwjAhL._SL160_AA115_Auteur : George Orwell

Editions : Gallimard (2004)

Nbre de pages : 438

Quatrième de couverture :

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face. Big Brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Mon avis :

  • Ne jamais montrer ses émotions.

  • Ne pas parler dans son sommeil.

  • Ne pas penser.

  • Un slogan à connaître par coeur :

« La guerre c’est la paix

La liberté c’est l’esclavage

L’ignorance c’est la force » (p 15)

Ce dernier point m’a valu un arrêt de lecture le soir même où je l’avais commencée. Il apparaît au bout de la 5ème page et déjà j’étais à bout de souffle.

Je me suis dit alors que cette lecture allait être bien difficile à supporter et tel a été le cas.

Malgré tout, je l’ai lu en 4 jours. Impossible de m’en détacher. C’est relativement paradoxal parce que ça n’a pas été non plus une lecture facile.

A chaque page que je tournais, à chaque partie de que je découvrais, j’avais besoin d’une bouffée d’air frais. Je me disais : « Non impossible qu’un tel monde existe un jour. L’Homme ne peut pas devenir comme ça ! »

Et pourtant, sur beaucoup de points, tout m’a semblé si réaliste. J’avais comme des visions d’un monde passé où des Hommes n’hésitaient pas à dénoncer des êtres qui leur étaient chers pour avoir le contentement de se dire : « J’ai fait ce qu’il fallait. J’ai servi la cause ! »

La cause ici c’est le Parti.

Le Parti régit la vie de tout un chacun. On sent réellement que l’Homme n’est plus un véritable être fait de pensées, de réflexions, d’émotions. Tout a été aboli.

Une nouvelle langue a même été créée (le novlangue) dont « le véritable but (…) est de restreindre les limites de la pensée ». (p 79)

Dans ce monde de George Orwell, un homme de 40 ans, Winston Smith, va voir sa vie basculer parce qu’il est l’inverse de ce qu’on attend de lui.

A travers lui, on est plongé dans cette vie horrible qu’il doit mener. On le suit dans ses questionnements. Il nous explique ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour ne pas attirer l’attention sur soi.

« Il était terriblement dangereux de laisser les pensées s’égarer quand on était dans un lieu public ou dans le champs d’un télécran. La moindre des choses pouvait vous trahir. Un tic nerveux, un inconscient regard d’anxiété, l’habitude de marmonner pour soi-même, tout ce qui pouvait suggérer que l’on était anormal, que l’on avait quelque chose à cacher. En tout cas, porter sur son visage une expression non appropriée (paraître incrédule quand une victoire était annoncée, par exemple) était en soi une offense punissable. Il y avait même en novlangue un mot pour désigner cette offense. On l’appelait facecrime. » (p 93)

Si au début, on se dit que ce monde là est impossible, la fin de l’ouvrage, quant à elle, est tout simplement à couper le souffle.

Je ne pensais pas du tout que l’on en arriverait à ça ! Et je n’arrive toujours pas à le croire ou même à l’imaginer. Difficile d’étayer alors que je ne veux rien vous dévoiler.

Ce livre m’a dérangée d’une certaine façon parce que finalement il met en avant la nature de l’Homme face au pouvoir. Il y a ceux qui règnent et ceux qui abdiquent.

Mais sommes-nous sûrs que ces derniers plient réellement l’échine face à une dictature cachée ? N’y-a-t-il pas au fond d’eux-mêmes cette petite lueur, cette once de réflexion, qui fait que l’on refuse d’obtempérer ?

Beaucoup de thèmes, beaucoup de réflexions sont contenus dans cet ouvrage.

J’ai du mal à dire qu’il m’a plu. Disons plutôt qu’il m’a marquée à vie. Profondément.

Vous dire qu’il faut le lire c’est peu dire. Vous DEVEZ le lire.

Pour ma part, j’ai trop attendu pour le découvrir. Mais encore faut-il être prêt pour pouvoir l’ouvrir et encaisser tout ce qu’il contient. Je savais, pour en avoir entendu beaucoup parler, que c’était un livre fort, un livre choc. Mais à ce point là, certainement pas.

Malgré la petite indigestion qui m’est restée avec la fin et le malaise qui perdure encore aujourd’hui, je ne regrette pas du tout de l’avoir lu.

George Orwell ne cache rien. Son style est direct et les « images » choquent mais il faut en passer par là pour réaliser les choses.

Un autre passage de l’ouvrage qui m’a touchée :

« Te rends-tu compte que le passé a été aboli jusqu’à hier ? S’il survit quelque part, c’est dans quelques objets auxquels n’est attaché aucun mot, comme ce bloc de verre sur la table. Déjà, nous ne savons littéralement presque rien de la Révolution et des années qui la précédèrent. Tous les documents ont été détruits ou falsifiés, tous les livres récrits, tous les tableaux repeints. Toutes les statues, les rues, les édifices, ont changé de nom, toutes les dates ont été modifiées. Et le processus continue tous les jours, à chaque minute. L’histoire s’est arrêtée. Rien n’existe qu’un présent éternel dans lequel le Parti a toujours raison… » (p 221)

defiSF dans SF/Fantasy/Fantastique

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La voix d’Emilie

Posté par belledenuit le 7 décembre 2009

La voix d'Emilie dans Historique/Uchronique 41MjRb7y88L._SL160_AA115_Auteur : Susanne Dunlap

Editions : Libra Diffusio (2009)

Nbre de pages : 448

Présentation de l’éditeur :

Paris, 1676. Fille d’un modeste luthier, Emilie, quinze ans, possède un don particulier : elle a une voix d’ange. Lorsque le compositeur Marc-Antoine Charpentier entend sa voix, il tombe sous son charme et propose de prendre la jeune fille comme élève afin de lui apprendre non seulement l’art du chant, mais aussi tout ce qui lui permettra de briller dans les salons et, pourquoi pas, à la cour de Louis XIV. La tête pleine de rêves, de robes, de bijoux et de bals, Emilie commence sa formation… jusqu’à ce que les plans de Mme de Maintenon pour éloigner le roi de sa rivale, la Montespan, viennent bouleverser le cours des choses et amènent prématurément Emilie à Versailles. La jeune fille se retrouve plongée dans de dangereuses intrigues de palais, tel un pion dans la partie d’échecs que jouent les deux favorites du roi. Prisonnière parmi les splendeurs et les fastes royaux, objet de toutes les haines et de toutes les convoitises, Emilie devra se battre pour sauver sa carrière et sa vie.

Mon avis :

Je suis entrée tout de suite dans cet ouvrage. Susanne Dunlap fait partie de ces auteurs qui permettent de s’évader et remonter le temps dès les premières pages passées.

Nous entrons ici dans le domaine musical et plus particulièrement de l’opéra puisque Emilie, jeune personne âgée de 14 ans, possède une voix exceptionnelle, une voix d’ange depuis son plus jeune âge.

« Bien avant de savoir parler, elle avait commencé à jouer avec sa voix pour accompagner les sons qu’elle entendait de son berceau. (…) Emilie avait une bonne oreille et sa capacité à reproduire un son semblait presque surnaturelle. (…) Elle interprétait des berceuses et des chansons populaires d’une voix claire et douce. » (p 13-14)

Sa destinée est donc toute tracée : Emilie deviendra une grande chanteuse destinée à vivre à Versailles ! Il ne peut en être autrement.

Sa rencontre fortuite avec Marc-Antoine Charpentier va faire basculer la vie de la jeune fille mais également l’existence de ceux qui l’entoure.

Complots, manigances, duperies, tout sera mis en oeuvre par les uns et les autres pour profiter de ce qu’Emilie pourrait leur apporter avec sa voix.

Dans son innocence, Emilie ne voit rien. L’amour du chant l’aveugle.

Enlèvement et duel sont aussi au rendez-vous.

On ne lit pas cet ouvrage, on s’imagine tout simplement être devant un film sublime où l’on rencontre Mme de Maintenon, Mme de Montespan (la favorite de Louis XIV), le roi lui-même mais également Jean-Baptiste Lully, le rival de Marc-Antoine Charpentier.

Le style est fluide, simple mais emporté selon les scènes.

De jeune fille innocente, Emilie va devenir une jeune femme qui éblouit pour tout ce qu’elle apporte : la fraîcheur, la grâce, la douceur.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé suivre le parcours d’Emilie Joliecoeur et Susanne Dunlap a un réel talent pour mêler avec brio fiction et histoire. C’est un régal !

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Petite anglaise

Posté par belledenuit le 3 décembre 2009

Petite anglaise dans Contemporain 51TbnyhvFNL._SL160_AA115_Auteur : Catherine Sanderson

Editions : Calmann-Levy (2009)

Nbre de pages : 356

Présentation de l’éditeur :

 » La France ! C’était si séduisant, si exotique, si intrigant par sa proximité…  » Cette Petite Anglaise, comme elle se surnomme elle-même, rêve de vivre en France depuis son premier cours de langue, au collège. Embauchée comme lectrice à la Sorbonne, elle entame avec ravissement sa nouvelle vie de Parisienne, mais a vite le sentiment de vivre en touriste, à côté des Français, et non avec eux. Jusqu’au jour où elle rencontre celui qu’elle appellera Mr. Frog « , un Français tendre et drôle qui lui ouvre son coeur et les portes de son pays. Sept ans plus tard, Petite Anglaise se débat dans une routine qui l’épuise, entre un compagnon peu compréhensif et une petite fille qui réclame une attention constante. Ayant découvert par hasard l’existence des blogs, ces journaux intimes sur Internet, elle décide de se lancer. D’abord désireuse de raconter les anecdotes de sa vie parisienne a ses compatriotes, elle partage bientôt ses états d’âme avec ses lecteurs. Son blog devient un refuge, une seconde peau, dont le succès inattendu va déplacer les frontières de l’intime et bouleverser son existence.

Mon avis :

Cette histoire pourrait être celle de n’importe qui. Catherine, Mr Frog et Tadpole pourraient être vos voisins, vos amis, vos proches.

Ce livre, c’est un bout de la vie de Catherine, une anglaise qui depuis le collège savait qu’elle viendrait vivre en France parce qu’elle aime le parler, la cuisine et notre culture.

Son but sera atteint puisqu’elle finira par vivre à Paris, qu’elle rencontrera celui qui deviendra le père de sa petite Tadpole.

Loin d’être la vie dont elle s’était imaginée jeune fille, Catherine sent au fur et à mesure que les mois, les années passent que quelque chose ne va plus dans son existence de femme et conséquemment cela touche aussi son rôle de mère.

Après réflexion et discussion avec son compagnon, elle décide d’ouvrir un blog sur lequel elle parlera de sa vie d’anglaise dans une ville française.

Ce livre, ce sont les interrogations d’une femme sur sa vie de couple, de femme, de mère, d’amante. On la sent complètement perdue dans la routine qui s’est installée entre elle et son compagnon et sans qu’en plus aucune communication ne se fasse entre eux.

Le blog, c’est une échappatoire; une façon d’être quelqu’un de différent d’une certaine manière.

Forcément des liens se créent, des rencontres se font et sa vie bascule du jour au lendemain.

L’ouvrage met l’accent non seulement sur la difficulté du couple à sortir de ce « mal-être » commun mais aussi sur l’ouverture que propose internet avec les rencontres qui peuvent aboutir.

J’ai été profondément touchée par l’histoire de Catherine. Non pas que j’ai acquiescé sur sa façon de faire les choses mais plutôt parce qu’elle est tellement perdue en tant qu’individu qu’on la sent vulnérable. Ce point faible va malgré tout lui permettre de mettre de l’ordre dans sa vie même si c’est d’une façon peu orthodoxe.

Malgré tout ce qui va lui arriver, elle n’oubliera pas qu’elle est avant tout une mère et fera tout pour protéger sa fille des changements qu’elle va forcément créer autour d’elle.

Ce livre est prenant, impossible de le lâcher une fois que je l’avais ouvert, et interrogatif. Les questions que se pose Catherine sont venues à nous à un moment ou un autre de notre vie. Alors forcément, on se dit que cette histoire pourrait être la nôtre (dans une certaine mesure).

Sans dire que je me suis reconnue totalement en Catherine (parce que non je n’ai fait tout ce qu’elle a fait), j’ai néamoins été touchée par cette femme qui devient mère célibataire. J’ai vécu certains ressentis qu’elle nous conte ici (l’histoire de l’homme dans l’avion m’a donné une émotion forte).

Ayant vécu pendant longtemps en tant que mère-célibataire, je sais que certains moments sont difficiles à vivre; certains agissements qui peuvent paraître banals sont émotionnellement blesssants.

Catherine va devoir faire le point de sa vie et savoir réellement ce qu’elle veut et ce dont elle a besoin pour pouvoir vivre pleinement et sereinement.

Même si cet ouvrage est banal et porte sur un sujet très commun, il n’en demeure pas moins que j’ai beaucoup aimé le découvrir.

Je l’ai lu dans le cadre d’un partenariat entre Livaddict et les Editions Calmann-Levy que je remercie vivement pour cet envoi.

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Miss Charity

Posté par belledenuit le 1 décembre 2009

Miss Charity dans Jeunesse 41VZTDqaaKL._SL160_PIsitb-sticker-arrow-dp,TopRight,12,-18_SH30_OU08_AA115_Auteur : Marie-Aude Murail

Editions : L’école des loisirs (2008)

Nbre de pages : 562

Présentation de l’éditeur :

Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d’ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l’espoir qu’un jour quelque chose va lui arriver…

Mon avis :

Au départ, il y a l’angoisse de se dire que ce livre de 562 pages risque de ne pas me plaire. Je n’étais pas plus attirée que ça par l’histoire. Une petite fille de 5 ans qui décide d’élever des animaux si particuliers que sont une souris, un hérisson ou même un corbeau me laissait perplexe.

Autant vous dire alors que le début de ma lecture (enfin je dirai même jusqu’au milieu de l’ouvrage) n’a pas été sans mal. J’avais l’impression de vivre des aventures avec Sophie de la Comtesse de Ségur.

Miss Charity était pour moi ce genre de petite fille qui, pour tuer son ennui, rythmait sa vie sur des « recherches » scientifiques sur les animaux. Elles les attrape, tente des expériences qui ne finissent pas spécialement bien la plupart du temps et parce qu’elle est volontaire poursuit néanmoins malgré ses râtés.

Mouais ce côté du personnage m’a laissée de marbre et j’espérais que ça n’allait pas durer sur la totalité du livre. Et heureusement pour moi, ça n’a pas été le cas. Ouf !!!

On vit 20 années avec Miss Charity et si le début a donc été difficile, dès la moitié franchie je l’ai pris avec plus d’enthousiasme. Miss Charity-jeune femme est adorable.

Elle aime aider son prochain quel qu’il soit; elle se fixe des objectifs qui viendront contrer l’autorité maternelle notamment. En Société, elle ne se sent pas à sa place, elle est tellement différente de toutes ces femmes qui ne souhaitent qu’une chose, faire un beau mariage.

Miss Charity c’est la femme moderne qui refuse les traditions et qui met tout en oeuvre, petit à petit, pour parvenir à ses fins. On la traitera de folle étant petite fille puis de vieille fille devenue femme. Mais qu’importe ! Charity sait ce qu’elle veut !

C’est donc une lecture progressivement appréciée que j’ai eu l’occasion de faire avec l’ouvrage de Marie-Aude Murail, auteur que je ne connaissais pas par ailleurs. Je n’ai pas été transportée; je n’ai pas eu de coup de coeur; je ne me suis pas sentie investie non plus. Cependant, l’ouvrage est très bien écrit et décrit parfaitement la condition féminine à la fin du 19ème siècle en Angleterre.

On passe finalement un moment agréable avec Miss Charity.

D’autres avis : Cunéipage, Cachou, Lael, Papillon, Malice

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Les dames à la licorne

Posté par belledenuit le 27 novembre 2009

Les dames à la licorne dans SF/Fantasy/Fantastique 51JKS96TV3L._SL160_AA115_Auteur : René Barjavel

Editions : Pocket (2007)

Nbre de pages : 412

Quatrième de couverture :

Une terre de légendes : l’Irlande.
Un descendant de roi, chef rebelle en fuite Hugh O’Farran. Une jeune sauvageonne au prénom étrange : Griselda… Griselda qui rêve, en cette fin du XIXe siècle, d’un destin extraordinaire loin de cette île de Saint-Albans où elle vit avec ses quatre soeurs et ses parents…
Voici les personnages principaux d’un magnifique roman d’amour inspiré d’une histoire vraie. Une histoire qui pourrait commencer par « Il était une fois cinq filles dans une prison d’eau… » tant elle a la beauté et le mystère d’un conte…

Mon avis :

Je vais être bien en peine vous dire si oui ou non j’ai aimé ou pas cet ouvrage de Barjavel, auteur que j’ai lu il y a très longtemps (au moment de mon adolescence avec Le grand secret et La nuit des temps) et que je n’avais pas relu depuis.

Très honnêtement, l’intérêt que j’ai porté à ce livre consistait en ma découverte de l’Irlande. Allez savoir pourquoi, c’est un pays qui me fascine (tout comme la région du Québec au Canada) et lorsque Ellcrys m’a parlé de ce bouquin et que j’ai lu la 4ème de couverture, je me suis dit : « Ce livre est fait pour toi ! »

Oui mais voilà. Si l’atmosphère bien irlandaise et accentuée de surcroît par des légendes m’ont littéralement envahies de satisfaction, je n’ai pas du tout adhéré au style de Barjavel.

Je l’ai trouvé d’une simplicité enfantine et certaines images un peu grossières à mon goût. J’entends par là que lorsque vous lisez un ouvrage, vous vous attendez à autre chose que du genre : « Les chants des oiseaux semblaient faire partie du silence, comme une broderie bleue sur la nappe bleue du lac déployé. » (P 185)

Personnellement, je ne trouve pas que ce soit extraordinaire et la répétition de l’adjectif « bleue » pèse d’autant plus dans la phrase. Je cherche peut-être des petites bêtes là où il ne faudrait pas mais j’ai eu la sensation désagrable, tout au long de ma lecture, que Barjavel essayait de faire des comparaisons sans y parvenir réellement.

Cela dit, lorsqu’il nous conte les légendes irlandaises, c’est du pur bonheur ! Je m’y voyais vraiment et je n’avais pas envie de lâcher ces passages enchanteurs et l’histoire de Griselda (sans vous la dévoiler bien entendu) est un ravissement. Quant on sait sur la fin qu’il s’agit aussi d’une descendante d’Olenka de Veer qui a raconté cette histoire avec Barjavel, on en demande encore plus.

Ainsi donc, c’est un avis relativement mitigé que je donne.

Certains côtés sont très bons (l’histoire de l’Irlande en général et de l’île de St-Albans en particulier avec l’explication de son appellation, les légendes) et d’autres le sont beaucoup moins (l’écriture de l’auteur laisse un peu à désirer par moment, sur certains paragraphes Barjavel change de personnages et de situation ce qui est un peu perturbant…).

Je vous dirai donc qu’il est à lire mais ne cherchez pas non plus de la grande littérature là dedans. C’est un moment de détente et c’est tout.

Dans tous les cas, je remercie Ellcrys pour m’avoir prêté ce livre et m’avoir permis de découvrir l’Irlande et ses légendes.

D’autres avis : A girl from Earth et Melisende.

Publié dans SF/Fantasy/Fantastique | 13 Commentaires »

Gros coup de gueule !

Posté par belledenuit le 24 novembre 2009

La colère me prend à la suite d’un mail que m’a transmis Ellcrys/Malorie que nous connaissons par son blog dont l’adresse était la suivante : http://lesmotsdellcrys.over-blog.fr
Depuis hier soir, le blog de Malorie faisait l’objet d’une attention particulière d’Overblog en ce sens que soit-disant par inactivité, ce blog allait être supprimé !

Malgré un mail rapide par l’administratrice de ce blog dès hier soir, ce dernier a été purement et simplement supprimé par cette plateforme sans qu’aucune réponse n’ait été apportée à son courriel.

Je suis réellement scandalisée en voyant de tels agissements. Cette fermeture intempestive n’avait pas lieu d’être et c’est vraiment scandaleux !

Tout cela pour vous dire que si vous êtes chez Overblog, faites bien attention que votre blog, du jour au lendemain, ne soit pas supprimé !

Publié dans Non classé | 38 Commentaires »

L’assassinat d’Henri IV

Posté par belledenuit le 23 novembre 2009

L'assassinat d'Henri IV dans Historique/Uchronique 51Eg7%2BFXbXL._SL160_AA115_Auteur : Jean-Christian Petitfils

Editions : Perrin (2009)

Nbre de pages : 330

Présentation de l’éditeur :

Le 14 mai 1610, vers quatre heures de l’après-midi, le carrosse découvert, où Henri IV a pris place avec ses principaux gentilshommes, quitte le Louvre et roule dans Paris qui s’apprête à fêter la reine Marie de Médicis, couronnée la veille. Il est arrêté rue de la Ferronnerie par un embarras de charrettes. Aussitôt un étrange rôdeur, habillé à la flamande et armé d’un couteau, saute sur la roue du véhicule et poignarde mortellement le roi. L’homme immédiatement appréhendé – un nommé Ravaillac, d’Angoulême – déclare, même sous la torture, qu’il a agi sans complice, uniquement pour punir le monarque de vouloir faire la guerre aux puissances catholiques et au pape. Qui est-il ? Un fanatique un déséquilibré, un  » fou de Dieu  » ou un fou tout court ? Cet halluciné a-t-il été manipulé par de puissants ennemis du roi, français ou étrangers ? Y a-t-il eu d’autres tueurs ? Reprenant l’ensemble du dossier, Jean-Christian Petitfils propose une piste nouvelle, étayée par un faisceau d’indices troublants. Son livre, véritable enquête policière, est une contribution majeure à la compréhension de l’une des grandes énigmes de l’histoire de France, dont les conséquences politiques et religieuses ont été considérables.

Mon avis :

C’est grâce à Masse Critique  de Babelio que j’ai découvert cet ouvrage qui, je dois bien vous le préciser, est un coup de coeur en cette année 2009 qui s’achève ! Et il était temps parce que c’est le premier de l’année que j’ai !

Je ne connaissais absolument cet historien qu’est Jean-Christian Petitfils mais ce que je peux vous en dire c’est qu’il a une plume délicieuse, qui donne envie de poursuivre encore et encore un ouvrage sans avoir l’envie (malgré la fatigue ou l’heure tardive) de le refermer.

Je me suis littéralement laissée emporter par ce documentaire exceptionnel relatant l’assassinat d’Henri IV par Ravaillac.

Il analyse avec une finesse les documents d’époque et les exploite jusqu’à en donner une conclusion claire et sans équivoque : Ravaillac n’est peut-être pas le seul coupable dans ce régicide !

Partant d’abord d’une analyse de chaque personnage (tant celui du roi de France dont il nous dévoile toutes les facettes que de son parricide), on suit le chemin de chacun de ces hommes avec intérêt.

Je n’ai, à aucun moment, été indisposée dans ma lecture par une quelconque difficulté liée à des incompréhensions sur les termes qu’utilisent normalement les professionnels.

Oui, l’ouvrage est détaillé; oui, Jean-Christian Petitfils, lorsqu’il parle de tous les personnages entourant l’un ou l’autre des protagonistes, indique les titres qu’ils possèdent et leur position vis-à-vis d’Henri IV ou de Ravaillac.

Néanmoins, si l’on veut se plonger réellement dans ce fait historique de manière précise, il ne peut pas en être autrement. Cela ne m’a donc pas déstabilisée, bien au contraire !

J’ai été réellement enchantée d’entrer dans cet ouvrage et déçue de le finir trop vite. J’ai été happée par l’histoire racontée et tenant le style de l’auteur je compte bien poursuivre ma découverte de ces autres ouvrages tant il a su me subjuguer ici.

Un très grand merci à Babelio ainsi qu’aux Editions Perrin pour m’avoir permis de découvrir un auteur mais d’avoir revu en détail une partie de l’histoire de France.

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Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Posté par belledenuit le 18 novembre 2009

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur dans Classique 51LFFruapEL._SL160_AA115_Auteur : Harper Lee

Editions : Le livre de poche (2006)

Nbre de pages : 447

Présentation de l’éditeur : 

Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès et reçu le Prix Pulitzer en 1961. Il ne suffit pas en revanche à comprendre pourquoi ce roman est devenu un livre-culte aux Etats-Unis et dans bien d’autres pays. C’est que, tout en situant son histoire en Alabama à une époque bien précise – les années 1930 – Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Raconté par Scout avec beaucoup de drôlerie, cet ouvrage tient du conte, de la court story et du roman initiatique.

Mon avis :

Cet ouvrage était depuis plusieurs mois dans ma LAL et je ne pensais jamais à l’emprunter à ma chère bibliothèque municipale où je me rends quand même très souvent.

Je l’ai terminé aujourd’hui et j’avoue que je vais avoir du mal à faire un avis comme je l’aurais voulu (autrement dit clair et concis).

Tout d’abord, je ne pensais pas que la première partie, qui fait tout de même près de 180 pages, n’aborde pas du tout le problème posé dans la présentation de l’éditeur : autrement dit le fait que Atticus Finch doive défendre un Noir accusé de viol sur une Blanche.

Il s’agit tout simplement de la vie que mènent Scout (la jeune fille qui raconte d’ailleurs l’histoire), son frère Jem et leur père, Atticus, dans cette petite ville d’Alabama qu’est Maycomb.

Le style est relativement simple, même si par moment je me suis dit que le vocabulaire n’était pas celui d’une gamine de 9 ans, et l’innocence des enfants est tout simplement rafraîchissante même si certaines de ses réflexions sont loins d’être celles d’une enfant de cette âge.

J’ai eu, par exemple, un beau sourire aux lèvres quand Scout se dit qu’il est plus intéressant d’avoir un papa camionneur  ou même fermier plutôt qu’avocat (comme l’est son père). Forcément, quand il rentre de son labeur, pour les yeux d’un enfant, il a plus à raconter de sa journée. Et l’histoire de « comment les bébés arrivent dans une famille » n’est pas mal non plus ! Rire

Mis à part donc quelques anecdotes de ce genre, j’ai trouvé la première partie un peu longue et par moment je souffrais de ce manque d’entrain dans l’ouvrage, même si d’un autre côté on fait la connaissance de toute une communauté qui jase sur telle ou telle personne à son détriment et sans réellement connaître le pourquoi du comment.

Mon intérêt n’a été réellement éveillé qu’à compter de la seconde partie qui, elle, va gérer le problème de ce Noir, alias Tom Robinson, et de son procès mais également des représailles qu’Atticus et sa famille risquent d’encourir.

Les questionnements sur les différences non seulement raciales mais aussi sociales vont être soulevés par l’auteur et on ne pourra qu’être subjugué par la façon dont Scout va percevoir tout ça.

Parce qu’il n’y a pas non plus que le procès de Tom qui « perturbe » Jem et Scout; il y a aussi un certain Arthur Radley qu’ils aimeraient rencontrer et connaître davantage que par des commérages même si personne ne voit jamais cet homme.

Harper Lee écrit donc deux histoires dans cette histoire : celle d’un Noir dont la vie bascule sur une simple accusation et dont aucune preuve ne peut appuyer les témoignages mais également celle d’un homme, Arthur, qui par sa différence doit vivre dans le noir pour ne pas être dénigré.

Les deux facettes de ce livre sont stupéfiants à lire et j’ai beaucoup aimé le découvrir à travers les yeux de cette enfant innocente, pleine de joie, de rêve et d’espérance.

Malgré tout, la fin n’est pas celle que j’attendais et j’ai l’impression que le livre n’est pas vraiment achevé.

Néanmoins, je vous le conseille puisqu’il est tout de même un livre culte Outre-Atlantique et je crois sincèrement qu’il faut le découvrir pour ce qu’il contient.

D’autres avis chez Ys, Deliregirl, Hérisson et BOB.

challenge-100-ans dans Classique

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Nuigrave

Posté par belledenuit le 16 novembre 2009

Nuigrave dans Policier/Thriller 51Quugk0CAL._SL160_AA115_Auteur : Lorris Murail

Editions : Robert Laffont (2009)

Nbre de pages : 325

Quatrième de couverture :

Quand ? Dans une vingtaine d’années. Disons vers 2030. Où ? Pour l’essentiel, au Petit Kossovo, zone de non-droit où s’entassent des réfugiés, « toute la misère du monde ». La vie y est rude, violente et souvent brève. Pittoresque.

Qui ? Arthur Blond. Ce fonctionnaire au Bureau de Rétroarchéologie de l’Office Européen de Restitution Patrimoniale a des ennuis depuis qu’il s’est présenté à Roissy un patch de nicotine sur une fesse. Fumer NUIGRAVE. Il allait inspecter l’obélisque de la Concorde restitué à l’Egypte et gisant brisé dans le désert à la suite d’un regrettable accident. Il n’ira pas.

Quoi ? La coarcine. Une drogue qui modifie la perception du temps en est extraite. Sidonie, ex-compagne d’Arthur, l’a découverte en Amazonie, étudiée et cultivée. Mais à la suite de la déforestation, il n’en reste que deux plants. Ceux de Sidonie.

Quand elle est assassinée sous ses yeux, Arthur Blond cherche à les protéger. Comme le monde entier semble lancé à sa poursuite, il ne peut trouver asile qu’au Petit Kossovo. Où il tente de comprendre pourquoi les Emirs blancs, plus quelques services spéciaux, s’intéressent à la coarcine.

Lorris Murail brosse le tableau d’un avenir répressif, inquiétant, déjanté, réaliste, européen, et finalement réjouissant.

Mon avis :

Me voilà arrivée au bout de ce livre qui, je dois bien le dire, m’a pesée tout au long de ma lecture.

Mon avis sera bref et n’ira pas faire des éloges sur cet ouvrage.

Je l’ai trouvé lourd dans le style, difficilement clair dans les explications fournies. J’avais l’impression par moment que l’auteur avait lui-même pris de la coarcine tellement tout me semblait mélanger. Dans ces cas là, c’est difficile de suivre.

J’attendais de ce livre qu’il se révèle être un genre policier (après tout il y a un meurtre non ?!) et finalement la police n’est quasiment pas présente, la fin est déroutante et l’ensemble est bof bof !

J’ai compris qu’il s’agissait d’une substance toxique (on s’en sert donc pour se droguer) qui avait des effets inhibiteurs que la plante venait d’Amazonie. Mais n’allait pas m’en demander plus. Je suis incapable de vous en dire plus. J’ai tout oublié !

Je remercie toutefois Blog-o-book et les Editions Robert Laffont pour ce partenariat.

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